roman: Pussi la ptitous (partie 2)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

^^

voici la suite de Pussi , merci pour vos encouragement pour cette nouvelle :)


bisous et bonne journée!!!


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La route fut longue et les obstacles nombreux, notamment le quatrième jour où la pluie tomba. Grandcoeur dû se réfugier dans le caillou le plus proche car un goutte est extrêmement dangereuse, elle noie un ptitous en une seconde. Le caillou sembla vide et s’installa au plus profond, quand soudain une chose froide et gluante obstrua le passage. Un ver de terre avait élu domicile dans ce caillou. Grandcoeur se fit le plus petit possible et commença à faire demi-tour.

 

Soudain un sanglot lui survint, il chercha d’où ce bruit pouvait venir quand il aperçu sur la gauche une petite boule velu. Le ptitous s’approcha doucement pour que le ver ne le sente pas. C’était un ptitous vagabond qui effrayait par la pluie c’était aussi réfugié ici mais ne savait comment en sortir sans être vu par le ver. Grandcoeur lui donna sa main mais en s’approchant, son flambeau toucha le ver qui remua, les deux ptitous coururent le plus vite possible jusqu’à la sortie, en entendant le frottement du ver sur les parois de pierre.

 

La sortie était là mais une goutte explosa devant eux et éteignit la torche. Ils n’avaient plus que deux solutions, se faire dévorer ou se noyer – la torche étant éteinte, ils ne distinguaient plus les gouttes. Le choix fut vite prit, les deux compères sortirent de ce caillou, mais rentrèrent dans la seconde entrée où ils rencontrèrent la queue du ver de terre.

 

Il faut savoir que si un ver est dans une pierre, celle-ci ayant deux entrées, le ver ne peut reculer. Les deux ptitous attendirent donc, blotties vers le monstre la fin de ce déluge.

 

Au matin, ils se séparèrent, le vagabond rallumant la torche de Grandcoeur et celui-ci put partir en toute sécurité. Or le chemin fut plus long à parcourir car la pluie l’avait transformé en marécage boueux et dangereux. Il dut donc prendre un chemin plus risqué, celui des brins d’herbes.

 

Pendant ce temps, Pussi dépérissait, elle ne mangeait plus et ses cheveux commencèrent à tomber sans repousser. Les ptitous s’affolèrent de plus en plus, Pussi allait mourir si Grandcoeur ne revenait pas au plus vite. Le temps était compté.

 

Publié dans roman

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AUDOLY-NOURIAN 23/02/2013 16:16


pas mal la suite je préfère quand même ton premier roman bisous MA

ynomra 26/02/2013 13:54



merci bisous