roman: quand le silence prend la parole (partie 5)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

le mariage de mon petit frère est vendredi donc je ne suis pas très présente désolé, mais merci d'étre là :) bisou a tous

voici la suite

 

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Vous êtes vous retrouvés ?

Annabelle était majeure depuis deux ans à leur séparation. Elle aurait pu suivre Florent. Mais ses grands-parents n’ayant pas eu d’autres enfants, Annabelle héritait de la totalité de leur bien. A l’époque, étant trop jeune, sa petite fortune fut mis en banque avec une close qui stipulait :

« Ne pourra être perçue qu’à sa majorité. »

Or à sa majorité, le centre n’avait pas jugé nécessaire d’en informer la jeune fille. La somme devenue importante, Annabelle fut placée sous tutelle. Le tuteur d’Annabelle avait demandé au centre de la garder au sein de l’établissement. Le foyer s’occupant de personnes de tous âges. Elle souligna que d’ordinaire, les éducateurs cherchaient des emplois pour les jeunes afin qu’ils aient un revenu et soient actifs, seulement Annabelle avait de l’argent et aider beaucoup a l’intégration des nouveaux venu. La jeune fille apprit sa mise sous tutelle le jour où Florent partit. Car ce jour là elle prit la décision de le suivre.

Voulant comprendre les détails. Elle reçu la visite, une semaine après le départ de garçon, de son tuteur.

C’était un homme d’une trentaine d’années, Henri qu’il s’appelait. Ce monsieur lui expliqua la situation. Mais la seule chose retenue par Annabelle fut que si elle désirait quoique se soit, fallait passer par lui.

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Ne pouviez vous pas demander une mainlevée *[1]?

Elle me répondit qu’en tout franchise, cette situation l’arrangée. Premier point, elle ne savait pas gérer de l’argent – encore moins une somme importante. Deuxième point, elle ne souhaitait pas que quelqu’un la trompe. Puis troisième point, quand elle sut le montant de la somme, un projet germa dans son cerveau.

Annabelle, après cette entrevue, où son idée prit forme fit sa première demande auprès de son tuteur. L’acquisition de deux téléphones portables.

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Pourquoi deux ?

Annabelle avait dans l’esprit d’en faire parvenir un à Florent. Elle était sûr qu’avec ce moyen ils garderaient contacte.

Un problème survint au début. Henri lui demandait quel forfait elle voulait souscrire. Car vous vous demandez sûrement, pourquoi un téléphone alors qu’aucuns sons ne sort de leurs cordes vocales, la télépathie n’existant pas un seul moyen existait. Les SMS. Il lui proposa tout naturellement celui au SMS illimités.

De cette manière, ils pouvaient communiquer en tout temps. Ils auraient pu se connecter sur Internet vu que le centre l’avait installé. Seulement avec un ordinateur l’on est obligé de rester assis devant constamment. On ne peut pas se déplacer contrairement avec un portable. Dès que Florent reçu le sien, il lui envoya un message qui disait : « salut merci pour ce beau cadeau, maintenant l’on est de nouveau ensemble ». 

Annabelle lui posa plusieurs questions comme :

Comment est ton nouveau centre ?

Arrives-tu à bien communiquer avec les autres ?

As-tu de nouveaux amis ? (Une pointe de jalousie dans son ton)

Ils redevenaient les complices d’avant.

Florent répondit à toutes ces questions. C’est ainsi qu’elle apprit que notre jeune homme n’était pas dans un centre mais un hôpital. Sa maladie étant importante, aucun centre n’était adapté à le recevoir. Le seul moyen possible pour ces parents fût l’hôpital.

Au départ, sa mère ne voulut le laisser que l’après-midi ne trouvant aucune aide à domicile. Mais l’hôpital accueillait que les personnes en pension complète. Ce n’était pas un hôpital à proprement parler. Plus un centre d’hospitalisation pour les personnes atteintes d’un handicape lourd.

Il lui expliquait qu’il se sentait très mal. Le blanc le terrifiant. Sa chambre meublée d’un lit et une commode, blanc aussi, ne l’aidaient pas. De plus dans cet hôpital il n’y avait que des infirmiers en blouse blanche, il dépérissait.

Elle m’expliqua que Florent, petit avait été placé dans ce genre de centre, et il avait eu en horreur, ce devenu même une phobie, du blanc.

Sa mère le rassura en lui promettant qu’elle viendrait tous les jours. Ce qu’elle fit un temps.

Quand elle ne vint plus. Florent se renferma. Les enfants du centre essayèrent de communiquer. Hélas il avait délaissé son clavier et restait allongé jours et nuits sur son lit.

Dans cette position, il revoyait son amie (Annabelle), le centre avec ces couleurs. Florent pensait que s’il restait ainsi, les infirmiers prient de panique alerteraient sa mère qui viendrait immédiatement le chercher et prit de chagrin le ramènerait.



[1] * cessation de mise sous tutelle.

 

Publié dans roman

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scrapisa 16/04/2012 19:58


je continue a aimer ,ton roman !!Et j'attend la suite bisous ma belle 


Isa

ynomra 17/04/2012 15:38



merci isa bisous 



Kiki 11/04/2012 11:41



ynomra 17/04/2012 15:38



merci bisous 



Julia T 11/04/2012 01:34


Bonjour! je peux enfin te mettre un commentaire! ça doit faire 6 fois que j'essaie!bon en tout cas j,adore ton roman et je ne comprend pas pourquoi tu n'es jamais eu de nouvelles du concours
parce qu'il est vraiment bon! en tout cas nous on en profites!bises.Julia

ynomra 17/04/2012 15:38



merci julia bisous 



AUDOLY-NOURIAN 10/04/2012 13:56


je dévore tes lignes du roman j'adore c'est palpitant et beau quel talent bisous mA

ynomra 17/04/2012 15:37



merci miss bisous