roman: quand le silence prend la parole (partie 8)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

on est lundi, la suite d'annabelle

mais avant bienvenue a scraplucilu dans ma communauté :)

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et voici la suite, merci beaucoup de me suivre tous les jours :) bisous 

 

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Nous nous étions arrêtées après que vous ayez perdu connaissance.

Annabelle m’expliqua comment elle c’était retrouvée dans une chambre d’hôpital.

Victor reçu l’appel d’Annabelle, ne comprenant pas pourquoi la jeune fille l’appelait au lieu de lui envoyer un SMS. Pressentant un danger, il se leva en trombe, renversant sa chaise qui vint heurter celle d’un des élèves de l’établissement qui se retourna. Voyant le regard inquiet de l’enseignant, il lui demanda ce qu’il y avait, Victor affolait répondit juste :

« Annabelle ! »

L’élève comprit l’angoisse de l’enseignant et lui dit qu’il voulait bien l’aider s’il lui expliquait de quoi il retournait. Victor demanda aux élèves de la tablée et aux professeurs le danger qu’il pressentait, chacun se mit en route pour chercher Annabelle.

Victor alla en premier vers sa chambre, ne voyant personne, il se souvint que la jeune fille avait empruntais l’escalier du fond et il se dirigea en hâte dans sa direction. Annabelle était là gisant sur le sol, inconsciente, un des élèves à côté d’elle, la tapotais doucement pour essayer de la réveiller.

Victor descendant les marches, composa le numéro du SAMU, il expliqua brièvement l’état de la jeune fille et raccrocha. Il s’agenouilla devant elle, lui souleva le menton d’une main, dirigeant son visage brûlant vers le sol, attrapa son bras gauche avec son autre main le ramenant vers le ventre de la jeune fille, se qui fit basculer son corps vers la droite, durant se mouvement il prit sa jambe gauche qu’il plia en deux pour que son genou retint son corps. La position PLS effectuée, il resta là à attendre les urgentistes.

Ils arrivèrent cinq minutes plus tard, trois urgentistes en blouses blanche avec l’inscription SAMU sur le haut de la blouse, le directeur les accompagnants. Un des membres de secours déplia un brancard, pendant qu’un second établit un diagnostic. Le dernier prit les pieds parallèles de la jeune fille, le premier lui prenant les épaules, ils comptèrent jusqu’à trois et la plaça sur le brancard.

Annabelle se réveilla deux jours suivant l’accident. Elle ouvra les yeux sur une chambre blanche, la fenêtre qui prenait tout le mur faisait passer les rayons lumineux du soleil. En plissant les yeux, elle ressentit une vive douleur au niveau de la nuque. Elle voulut toucher celle-ci lorsqu’elle vit la transfusion mise sur le devant de sa main. Annabelle se souvint à cette instant la chute des escaliers et su que Victor alerté par son coup de fil avait appelé les urgences.

Le fait que son ami avait compris son appelle la réjouit, le téléphone pouvait servir en cas de danger aux sourds et muets.

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Même dans ce moment là vous pensiez à votre idée ?

Annabelle m’expliqua qu’elle ne cessa jamais d’y penser. C’était son but dans la vie et elle ferait tout pour l’atteindre.

Un médecin vint dans sa chambre accompagnait de deux infirmière et d’un interprète. Celui-ci lui expliqua depuis combien de temps elle dormait et l’intervention effectuée dès son arrivé.

Sa moelle épinière avait été gravement touchée, dû à son heurtement sur la marche, le médecin ne put rien y changer, même si elle était arrivée plutôt. Il lui expliqua que la motricité de ces jambes était très faible qu’une rééducation était indispensable, seulement son seul moyen de transport serait ce fauteuil placé sur le côté droit de son lit.

Annabelle resta sans voix, l’air perdue, elle regarda l’interprète ne voyant plus ses paroles transcrites par ses gestes. Elle ne comprit qu’une seule chose : elle était paraplégique.

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Comment avez-vous pris cet handicape ?

Annabelle m’expliqua qu’au départ, elle ne voulut pas y croire faisant comme si elle avait subit une simple intervention et que le fauteuil n’était là que pour un temps. C’est au bout d’une semaine que l’handicape devint réel à ces yeux, le jour où le kinésithérapeute l’emmena dans la salle de rééducation.

Ce jour là, s’approchant des deux barres parallèles, chacune de ses mains posées sur une barre, elle essaya de lever son corps…seulement rien ne répondait. Elle devait parcourir les trois mètres de tapis à la force de ces bras. Ce fût déplorable me dit-elle, elle s’effondrait tous les vingt centimètres. A mi parcours elle se laissa choir au sol refusant d’avancer, son corps épuisé, ses bras lui faisant extrêmement mal.

Il y a une chose que je ne comprends pas. Vous n’aviez pas réalisé votre handicape quand ils vous ont sondé ?

Annabelle n’était pas une paraplégique totale, seul ces membres inférieurs ne répondaient pas, ses cuisses et l’appareil génital fonctionnaient toujours.

Après un mois de rééducation intensif, elle reçu la visite de Victor. Celui-ci n’était pas venu la voir directement. Il prenait tous les jours de ces nouvelles par téléphone. Ces appels étaient très brefs : formule de politesses, question sur son état.

Quand elle le vit arriver, il portait un bouquet de fleurs dans ces bras, il avait un visage souriant, mais ces yeux ne transmettaient pas son bonheur, quelque chose le travaillait, elle le voyait. Pourquoi cette façade ? Il savait bien que notre jeune fille pouvait lire en lui.

Il prit une chaise et vint se plaçait à gauche d’Annabelle. Elle sentait son mal-être et le questionna à ce sujet.

Victor se tortillait les mains, cherchant les bons mots. Après cinq bonnes minutes il se lança. Il lui décrivit les gestes qu’il avait effectués le jour de son accident, et ce que le médecin lui avait dit le lendemain de son entrée à l’hôpital :

« Annabelle est atteint de paraplégie, la moelle épinière à dû heurté une marche et c’est brisé, vous n’auriez pas dû la bouger car maintenant elle ne pourra plus marcher. »

Victor se mit à pleurer, s’excusant de son acte. La jeune fille l’arrêta en lui posant la main se son poignait, le remerciant de sa sincérité et surtout d’arrêter de s’en faire, il avait accomplit ce que toute personnes auraient pensé faire dans ce genre de situation. Elle ne lui en voulait pas, il l’avait sauvé car qu’elle autre handicape aurait-elle pu avoir s’il n’était pas venue ? Sans doute aurait-elle rencontré la mort !

Son humour le fit rire, ses yeux riaient son corps était détendue. Le bien-être se lisait en lui. Annabelle était ravie, Victor comptait beaucoup pour elle et le fait que se soit lui qui l’ai sauvé les rapprochèrent plus.

Service d’Aide Médicale Urgente.

La paraplégie est la paralysie plus ou moins complète des deux membres inférieurs.

Publié dans roman

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rené 05/05/2012 15:59

Bonjour Je te souhaite un très bon WE Désolé de répondre si tard, mais journée shopping oblige….lol Nos amitiés bises René

ynomra 15/05/2012 22:57







rené 05/05/2012 12:50

Bonjour non non pas du tout comme une crevette, le gout est comme la langouste Je te souhaite un très bon WE Désolé de répondre si tard, mais journée shopping oblige….lol Nos amitiés bises René

ynomra 15/05/2012 22:57



pas de pb bisous 



scrapisa 02/05/2012 01:33


vite la suite !!!!


Bisous ma belle 


isa

ynomra 15/05/2012 22:56







mentale 01/05/2012 18:54



Je passe te souhaiter un bon premier mai avec une branche du muguet de mon jardin que voici.


Bise étoilée


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ynomra 15/05/2012 22:56



merci bisous 



DentelleDeLune 01/05/2012 18:24


Bonjour
Armony , je repasserai lire demain , je suis à la bourre dans mes coms , j'y suis pourtant depuis 4h , et j'ai pas fini , je voulais te déposer quelques brins de Muguet , qui je l'espère
t'apporteront joies et bonheurs


J'espère que tu passes une belle journée de 1er mai


Belle
soirée


Amitiés
et bisous de Thierry


 



ynomra 15/05/2012 22:56



merci thierry bisous