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14 articles avec roman

roman: Pussi la ptitous (partie 2)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

^^

voici la suite de Pussi , merci pour vos encouragement pour cette nouvelle :)


bisous et bonne journée!!!


000

 

 

La route fut longue et les obstacles nombreux, notamment le quatrième jour où la pluie tomba. Grandcoeur dû se réfugier dans le caillou le plus proche car un goutte est extrêmement dangereuse, elle noie un ptitous en une seconde. Le caillou sembla vide et s’installa au plus profond, quand soudain une chose froide et gluante obstrua le passage. Un ver de terre avait élu domicile dans ce caillou. Grandcoeur se fit le plus petit possible et commença à faire demi-tour.

 

Soudain un sanglot lui survint, il chercha d’où ce bruit pouvait venir quand il aperçu sur la gauche une petite boule velu. Le ptitous s’approcha doucement pour que le ver ne le sente pas. C’était un ptitous vagabond qui effrayait par la pluie c’était aussi réfugié ici mais ne savait comment en sortir sans être vu par le ver. Grandcoeur lui donna sa main mais en s’approchant, son flambeau toucha le ver qui remua, les deux ptitous coururent le plus vite possible jusqu’à la sortie, en entendant le frottement du ver sur les parois de pierre.

 

La sortie était là mais une goutte explosa devant eux et éteignit la torche. Ils n’avaient plus que deux solutions, se faire dévorer ou se noyer – la torche étant éteinte, ils ne distinguaient plus les gouttes. Le choix fut vite prit, les deux compères sortirent de ce caillou, mais rentrèrent dans la seconde entrée où ils rencontrèrent la queue du ver de terre.

 

Il faut savoir que si un ver est dans une pierre, celle-ci ayant deux entrées, le ver ne peut reculer. Les deux ptitous attendirent donc, blotties vers le monstre la fin de ce déluge.

 

Au matin, ils se séparèrent, le vagabond rallumant la torche de Grandcoeur et celui-ci put partir en toute sécurité. Or le chemin fut plus long à parcourir car la pluie l’avait transformé en marécage boueux et dangereux. Il dut donc prendre un chemin plus risqué, celui des brins d’herbes.

 

Pendant ce temps, Pussi dépérissait, elle ne mangeait plus et ses cheveux commencèrent à tomber sans repousser. Les ptitous s’affolèrent de plus en plus, Pussi allait mourir si Grandcoeur ne revenait pas au plus vite. Le temps était compté.

 

Publié dans roman

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roman: Pussi la ptitous

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

^^

l'an passé je vous avez dévoiler mon premier roman : Quand le silence prend la parole! 

où j'ai eu de très bonne critiques grâce a vous merci!!!!

cette année je vous propose une nouvelle fantastique que j'espère vous apprécierez :)


voici le premier chapitre de Pussi la ptitous


bisous et bonne lecture!!!!

 

 

1

 

Dans une terre proche mais inconnu de nous, vit un être, Pussi. Elle ne mesure qu’un millimètre, blonde et ne possédant que sept doigts en tout. Pourquoi ? Un instant. Sa chevelure ressemble à de fin fils de coton or, mais pour les ptitous c’est une chose extraordinaire, car cette matière est dure à avoir. Alors les ptitous veulent ces cheveux et prient continuellement Pussi de leur en donner un brin.

 

Pussi, très maligne, leur en donne toujours un en échange de quelque chose. La dernière dois, elle troqua un brin contre un pantalon – leurs pantalons sont fait avec des nervures de hêtre nouées entre elles par un fils d’araignée puis à la rosée quand celle-ci dort, sinon…mieux vaut ne pas imaginer- elle ne demande que ce dont elle a besoin.

 

Vous pensez surement que désormais, notre Pussi est chauve, car elle donna à chaque ptitous un brin qui sont au nombre de sept cents et elle en donne parfois plusieurs à certains. Or notre petite ptitous tiens son nom d’une étrange particularité, dès qu’elle donne un brin un autre survient dans la seconde.

 

Ce phénomène est due à la mère de Pussi qui raffolant de notre engrais, en avala d’énorme quantité pendant sa grossesse, mais cette friandise coûta les trois doigts de son enfant. Notre ptitous ne désir désormais qu’une seule chose, qu’aucun être sur terre ne peut lui offrir. Un chiffre égale à chaque main.

 

Un jour, un ptitous lui a fabriqué un doigt avec de la bave de crapaud chauffée et modelée, tenu ensuite par un élastique qui au matin se cassa et Pussi perdit son doigt. Alors cette petite être ne veut plus donner ses cheveux que chaque ptitous raffolent, elle se cloître désormais dans son caillou. Les ptitous demeurent dans les petits trous des cailloux qui sont aménagés de meubles fait en terre.

 

Le ptitous sont tristes, d’une part parce qu’ils n’ont plus de brin et aussi parce que leur amie Pussi ne sourit plus. Les êtres se réunirent un soir et décidèrent d’aller interroger Milleréponses, le plus anciens d’entre eux, qui demeurent à dix centimètres du village, dans une racine de sapin.

 

Seulement Grandcoeur fut choisis pour cette mission. Car un seul et unique ptitous n’est accueillit chez Milleréponses et que celui-ci ne fournit son aide que seulet si le demandeur ne réponde a une ultime question. Grandcoeur étant le plus sage et réfléchit fût choisis.

 

Il se mit en route au matin, n’emportant avec lui que trois grains de framboises -nourrissant par la texture sucrée et son jus vivifiant- et un bout de bois enflammé. 

 

Publié dans roman

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roman: quand le silence prend la parole (partie 12 fin)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

un très long week end en famille sa fait du bien

c'est derniers temps j'ai reçu beaucoup de produits a tester je vous en parle bientot

aujourd'hui d'abord je souhaite la bienvenue a deux nouveaux membres dans ma communauté

http://flowerlovedelice-blog.over-blog.com/

http://beauterflyagency.over-blog.com/

et la fin de mon roman :) merci beaucoup de m'avoir lu et suivie, de m'avoir encouragé tout du long et d'avoir aimer mon héroïne :)

merci a tous

et pleins de bisous

 

32

Une question me vient : cette publicité n’ai jamais apparut ?

Annabelle m’expliqua qu’elle était en ce moment en cours de finition. Je fus étonnée sur le moment. Pourquoi me demandait-elle mon aide ?

Notre jeune fille me dit que son projet n’étais pas encore terminé, Luc DIMER le journaliste lui avait montré l’article que j’avais écris sur TOULIER Élisa. Annabelle trouva des similitudes entre l’histoire qu’avais vécu Élisa et la sienne.

Il faut que je vous dise pourquoi j’ai écrit l’histoire de mademoiselle TOULIER. C’est pour que la France connaisse son parcourt et puisse l’aider dans ces recherches contre la mucoviscidose.

Notre jeune fille m’expliqua qu’elle voulait que tous puisse connaitre le désarroi des personnes sourdes et muettes, et comment avec l’aide de Victor, Luc et Alex elle avait pu mettre au point ce projet. C’est la raison pour laquelle, elle m’avait contacté.

Luc lui avait donné mes coordonnées par l’intermédiaire de mon journal, ce qui me fit rire car DIMER avait sans doute du faire des pieds et des mains pour avoir mon numéro de mobile. J’avais explicitement demandé de ne jamais le fournir sauf en cas d’urgence. Le directeur ou ma secrétaire avait jugé le cas de notre jeune demoiselle très touchant et assez urgent, il faudra que je pense à les remercier.

Donc si je comprends bien vous voulez que toutes la France soit au courant de votre projet ?

« C exactmt sa ! ».

Le centre était déjà pourvu en mobile grâce au directeur de la SGTM. Seulement, elle voulait que toutes les personnes malentendantes puissent en posséder un.

Maintenant vous allez sans doute vous demandez, pourquoi seulement les personnes malentendantes et sourdes pouvait l’avoir gratuitement ? La raison est simple : les coûts !

Nous pouvons tous nous procurer un mobile dans n’importe qu’elle téléphonie mobile. Seulement comment une personne muette expliquera t’elle qu’elle souhaite communiquer ?

Je suis même sûr que vous-même au début de ce livre vous vous posiez la question ?

Les personnes malentendantes doivent souvent avoir une tierce personne pour les aider à communiquer, où vivre dans un centre, ce qui n’est pas gratuit. Leur venir en aide, seulement en achetant notre forfait habituel n’est point difficile, n’est ce pas ?

À la fin de cette journée passée avec Annabelle, je la remerciai et lui promis de publier son histoire le jour où la publicité serait diffuser. Notre jeune fille voulait que tous soient prévenus au même instant. Autant les personnes qui regardent la télévision, que celle qui lisent les journaux, où regardes les affiches publicitaires sur les panneaux aux bords des routes.

Avant de partir je lui demandai des nouvelles de Florent.

33

Qu’est-il devenu ?

Notre jeune fille eut le regard sombre a ce moment, elle m’expliqua que son état de santé c’était aggravé, qu’il était décédé il y a six mois à peine, elle apprit la nouvelle et n’avait toujours pas réussit à faire son deuil.

Mais elle était déterminée. Quoi qu’il arrive son projet verrait le jour, pour son grand-père qui l’avait considérée comme une petite fille ordinaire, pour Florent qui avait était l’origine de son idée et avec qui elle avait appris à fournir de l’aide aux autres, à ne pas être égoïste. Aussi pour elle, pour se prouver que malgré tous les handicapes du monde, elle était une fille comme les autres.

Après l’avoir salué, je partie de ce centre, entra dans ma petite voiture verte, démarra et direction mon chez-moi. En chemin, je me remémorai cette semaine passée avec Annabelle, ce nouveau langage que j’appris. Ce nouveau son que j’avais toujours dû mal à supporter : le silence.

Il est vrai que je n’ai jamais pu l’entendre. Je suis une fille qui a vécu dans une famille nombreuse et que j’ai besoin d’entendre du bruit pour vivre. Je me souviens de mon professeur qui m’avait dit un jour, qu’il corrigeait les copies des élèves dans un bar. Le bruit l’aidait à se concentrer.

Je suis pareil ! C’est pour sa quand rentrant dans mon appartement, j’allumai la télévision, la radio et je m’installai à mon ordinateur portable où j’écrivis ces premier mot :

Vous avez un message !

 

FIN

 

Remerciement à Yann.

C’est exactement çà !

Publié dans roman

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roman: quand le silence prend la parole (partie 11)

Publié le par ynomra

bonjour a tous

 

un long week end en famille sa fait toujours un grand bien, et un nouveau compagnon nous a rejoint dans notre couple:

eden un chiwawa a poil long, trop mignon et très attachant :)

 

et une nouvelle arrive dans ma communauté

http://les1001creationsdegaelle.over-blog.com/

 

voici la suite de mon roman :) bisou a tous

 

 

29

Pourquoi trois ?

C’est la question qu’elle posa au directeur, celui-ci lui dit simplement qu’il voulait que le projet soit établis par eux deux et non que par lui. Annabelle trouva se geste fort admirable, l’argent n’étais pas sa préoccupation ?

Elle lui énuméra son idée en deux points :

·         Un mobile pour chaque personne

·         Un forfait gratuit

Cela fit rire le directeur, il savait que notre jeune fille lui aurait cités ces deux points. Alex acquiesça et lui demanda comment ils s’y prendraient pour fournir à chaque individu un mobile gratuitement ?

Annabelle lui répondit : « c’est là où j’ai besoin de votre aide».

Monsieur DURANT lui exposa son idée, son entreprise de téléphonie mobile était l’une des plus importantes de France, son budget avait énormément augmenté mais pas au point de pouvoir fournir gratuitement des forfaits à chaque personne mal entendant. De plus il était évident qu’au départ seul l’établissement serait pourvu, il fallait que le projet soit mis en place avant de « bouleverser » la France.

Annabelle était d’accord. « Avez-vous une idée pour fournir les élèves ? »

Alex lui fit passer une feuille où il était inscrit en haut à gauche : comment aboutir au projet. Il y avait deux colonnes, une avec la mention « ce qui est à envisager » et « ce qui n’est pas judicieux ». La colonne numéro deux était beaucoup plus remplis que la première, sur la première, trois points figurait :

1-      Clients inscrits et nouveaux clients

2-      Reversement de la moitié du forfait pour le projet

3-      Bénéfices

Annabelle demanda au directeur l’explication de son projet. Celui-ci lui établis la situation que je vous résumerais.

Dès qu’un client souscrivait à n’importe laquelle des formules de groupe SGTM, la moitié du prix reversé à la téléphonie servirait à l’achat d’un forfait pour une personne mal entendant. Bien sûr monsieur DURANT expliqua à notre amie que le prix des forfaits mis sur le marché actuellement ne changeraient pas, ainsi les clients resteront fidèles et d’autres souscriront.

Seulement il fallait que les nouveaux clients soient informés de cette nouvelle disposition. Pour cela il avait déjà chargé le programme markéting d’établir une maquette d’affiche qui pourrait être rapidement diffusé, mais un point manquait. Les gens seront plus attractifs avec l’apparition d’une nouvelle publicité à la télévision, pour cela il fallait investir. D’abord trouver une compagnie de pubs qui établirait un scénario et ferait des castings, ce qui prendrait pas mal de temps et beaucoup d’argent.

Annabelle comprit la situation, vu que la rentré des bénéfices seraient minimes, l’investigation d‘une publicité engendrerait du retard quand à l’aboutissement de son projet. Elle ne réfléchit pas longtemps la solution était toute trouvée : elle payera pour la publicité.

Elle émie une condition : les acteurs seraient des élèves de l’établissement, pourquoi chercher ailleurs ce que l’on a déjà. Alex fut d’accord.

30

Le lancement de votre projet était en route ! Vous deviez être fière ?

Annabelle m’expliqua que ce n’était pas un sentiment de fierté qu’elle ressentit, plutôt celui de l’aboutissement, le sentiment d’angoisse disparu.

Après avoir remplis les trois feuilles blanches de leurs idées. Ils prirent congés.

Dans sa chambre notre jeune fille était sereine, elle parla longuement avec Victor et ils convinrent que le lendemain, ils convoqueraient les parents des élèves pour leur demander la permission d’utiliser leurs enfants en tant qu’acteurs dans une publicité qui les aideraient à communiquer avec tous.

Notre jeune fille aurait pu demander qu’aux élèves orphelins seulement l’idée d’inégalité la mettait hors d’elle-même, chacun avait droit de participer à cette évènement.

Ils convoquèrent les parents le samedi suivant, étant en période d’été, ils demandèrent aux élèves et enseignants d’arranger la cour arrière de l’établissement qui se trouvait à l’ombre de grand arbres fruitiers. De cette manières tous pourraient être assis et assister sans se préoccuper de la chaleur qui augmentait en cette saison.

Les parents s’assirent avec leurs enfants et les orphelins se mirent à côtés de leurs amis, Annabelle était radicale quand à cette histoire d’inégalité. Il ne devait jamais avoir ce genre de chose dans le sein du centre. Tous étaient considérés de la même manière.

Les élèves avaient placé une estrade pour qu’Annabelle soit visible de tous, celle-ci faisait un mètre de hauteur ainsi elle pouvait voir tous le monde. Victor s’assit à ses côtés, il traduirait par la voix ce que la directrice expliquerait par les mains.

Notre jeune amie expliqua aux parents son idée et la gentillesse de monsieur DURANT Alex qui acceptait de financer son projet. Ensuite, elle leur fit part de son attention de faire passer un casting à tous les élèves pour choisir ceux qui seront les acteurs principaux. Quand aux autres, elle avait appuyé sur ce point, ils feront tous partis des figurants.

Annabelle m’informa que le nombre d’adepte dans le centre n’était que de trente, soit vingt-six enfants ayant leurs familles et quatorze orphelins. De cette façon, tous pourraient participer.

Vous vouliez que tous participe pour qu’aucuns élèves soient lésé ?

« Oui tt a fé ! »[1]

Annabelle et l’inégalité, il ne fallait pas y associer et encore moins maintenant.

Les parents acceptèrent que leurs enfants participent à cette publicités, ils étaient enthousiaste quand à cette idée et trouver très généreux de la part de la directrice d’englober tous les malentendants du centre et pas seulement une partie.

Ils proposèrent leur aide quand au financement de cette publicité. Annabelle trouva leur proposition très généreuse et accepta volontiers. D’ordinaire elle aurait refusé, mais ils ne lui laissèrent pas le choix. Pour eux ce projet était primordiale quand à l’avancement de la communication entre personnes malentendantes et ceux qui possédaient leur cinq sens.

Les castings commencèrent le lundi suivant. Elle avait contacté, le samedi soir, Alex pour lui parlait de la journée et ils convinrent tous les deux du début du casting.

Le lundi le réalisateur du scénario de la publicité, vint avec plusieurs caméramans pour filmer les élèves.

31

Quels étaient les critères du casting ?

Notre jeune directrice m’expliqua que le réalisateur voulait deux personnes spécifiques, un garçon, une fille, qui auraient de l’assurance, ne soient pas timide fassent aux caméras.

Quel était le scénario ?

Je vais vous le résumer : on verrait un garçon entrain d’écrire sur son portable un message à sa petite amie qui habite très loin. Sur celui-ci il inscrit : répond-moi vite j’ai besoin de te parler. Après la visualisation de se message, on verrait le centre avec pleins d’élèves se parlant en LSF, aucun bruit, aucun son, sauf celui du vibreur du téléphone mobile de la jeune fille, qui sentant son portable vibrer, elle l’expliquerait à ses copines qu’elle vient de recevoir un message et là on la verrait le lire et sourire. A la fin on la verrait écrire un SMS et en grosse lettre au milieu de l’écran s’inscrirait :

SMS : Nouveau langage pour ceux qui ne peuvent s’exprimer.

Pour clore cette publicité, le réalisateur du scripte avec décidé que pour expliquer comment aider ces personnes à acquérir un mobile, il inscrirait un texte court mais explicite pendant 7 secondes à la fin de la publicité visuel.



[1] Oui tout à fait !

 

Publié dans roman

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roman: quand le silence prend la parole (partie 10)

Publié le par ynomra

bonsoir je m'empresse de vous donner la suite de mon roman, ces derniers ont été très difficile, urgence, panne de voiture et j'en passe :(

allez c'est pas grand chose, voici la suite et merci

bisous

 

 

26

À son retour de l’hôpital, Victor l’attendait sur les marches du centre. Il attendit que les infirmiers ouvrent l’arrière de l’ambulance et monta lui-même pour faire descendre Annabelle du véhicule.

Les deux compères se souriaient l’un l’autre, notre jeune fille était heureuse de retrouver se centre qui était Sa famille. De plus elle avait hâte de raconter son entrevu avec monsieur DURANT à Victor.

Ils durent contourner les marches et passer par la passerelle réservée aux lits médicaux, poussettes et autres objets à roulettes. Il lui ouvra la porte d’entrée et la conduisit dans sa nouvelle chambre au premier étage.

On y accédait par l’ascenseur réservé seulement pour se genre de situation. Il l’emmena dans l’ancienne chambre de Florent, celle-ci étant plus large, vaste et équipée pour les personnes à mobilité réduite.

Sa lui pincée le cœur de retrouver cet endroit où son ami avait séjourné mais ainsi se dit-elle c’est comme s’il ne me quittait pas.

Victor la laissa s’installer. Se retrouver dans cette pièce la fit devenir nostalgique. Elle se rappela sa première rencontre avec Florent. L’apprentissage d’un nouveau langage, l’utilisation des claviers au sein de l’école et la communication avec les élèves des écoles alentours. Le départ de Florent dans ce centre hospitalier et son idée qui germa à cet instant. La nouvelle de sa mise sous tutelle et de l’argent qu’elle avait en sa possession mais dont elle ne savait que faire.

Annabelle se demanda si finalement se n’étais pas à elle de financer cette idée seulement il lui faudrait une rémunération pour que l’argent puisse rentrer. Toujours cette question d’argent ! Se soucis permanent se mettaient en travers de son idée. Annabelle se sentait désarmais quand elle ressassé se problème. Elle résolu néanmoins d’attendre le rendez-vous avec le directeur de la SGTM pour savoir ce qu’il proposait. Si et seulement si son concept demandait une aide financière pour se lancer, elle parlerait de se qu’elle possédait.

Annabelle m’expliqua qu’elle avait besoin de son capital pour un tout autre projet.

27

De quel projet s’agissait-il ?

« Savé vs k vs avé dja rencntr l directeur ?[1]

-       Quand, répondis-je stupéfaite.

-       C pk le new directeur c mwa ![2]

Annabelle m’expliqua que depuis un temps le directeur du centre se sentait fatigué, parlait souvent de son envi d’arrêter de « passer la main » comme il disait.

La jeune fille le savait et dès que Victor lui parla de la retraite de celui-ci lors de son hospitalisation, elle prit peur. Où irait-elle ? Que deviendrait le centre ? Pour elle il était impensable qu’une autre personne gère le centre.

Elle exposa son envi à Victor de prendre la relève, elle possédait les moyens. Celui-ci ne fit pas étonné au contraire et lui promis de l’aider dans sa démarche.

Démarche qui fut vite mise en œuvre. Le directeur ne fut point surpris, Annabelle et lui en avait longuement parlés. De plus la jeune fille vivait dans l’établissement depuis fort longtemps et s’était toujours investit dans le bon fonctionnement de celui-ci.

Les formalités furent dispensées à Annabelle, c’est le directeur qui se chargea de tous les papiers et avec son tuteur.

Les autres membres du personnel furent satisfaits de cette démarche ?

Tous avaient une part dans ce centre et qu’Annabelle reprennent le flambeau les arrangeaient. Le centre était comme une famille chacun s’y sentant libre. Quand ils apprirent la retraite du directeur, la peur de se retrouver confronté à un responsable sévère ou intéressé que par l’argent les épouvanta. Seulement personne n’avait les moyens financiers pour investir dans cet établissement.

A la nouvelle du nouveau dirigeant, chaque membre du personnel fut satisfait, l’ambiance resterait la même.

Annabelle m’expliqua qu’elle leur avait souscrit une condition. Tout devait rester comme avant, que si une chose n’allait pas c’est à elle (comme avant au directeur) que l’on devrait s’adresser. Ne pas la considérer comme une élève mais comme une partie majeure du centre. Elle avait eu peur que s’ils apprenaient que se s’était-elle, une enfant du centre, des libertés surviennent et que le désordre s’installe.

28

Annabelle a son arrivé convoqua tous le personnels pour faire le point sur toutes les nouvelles dispositions et arrivées qui avaient eu.

Les formalités faites, elle resta seul avec Victor, elle lui raconta son entrevue avec le directeur de la SGTM. L’enseignant fut surpris car après la discussion qu’ils avaient eue il pensait ne plus en entendre parler.

La jeune fille lui demanda d’être son directeur adjoint. Elle avait une totale confiance en lui, il avait toujours était là, il l’avait soutenu dans son projet. Seul lui pouvait continuer à l’aider dans cette démarche. Victor ne réfléchit pas longtemps, accepta la proposition immédiatement. Ils convinrent tous les deux d’aller ensemble au rendez-vous de monsieur DURANT.

L’heure était très tard je dis au revoir à Annabelle. Je revins le lendemain matin très tôt sentant que j’allai bientôt commencer la rédaction de la vie d’Annabelle.

Comment se passa votre entrevue ?

Ce jour là il pleuvait des trombes d’eau, ces roues de fauteuil glissaient, Annabelle n’arrivait pas bien à le diriger. Victor s’y essaya mais le résultat restait idem, la jeune fille décida ce jour de s’équiper de roues adaptées.

Annabelle m’expliqua qu’à l’hôpital ne sortant jamais ces roues étaient adaptées pour l’intérieur et il ne lui en avait pas fournit d’autres.

Ne pouvant se servir du fauteuil et étant en retard, Victor prit une décision radicale. Annabelle est une jeune fille svelte, pas très lourde, il conclut qu’il la porterait. Celle-ci étant à l’ordinaire très fière, ne désirait strictement aucune aide sur ce plan, ne renâcla pas sur sa proposition. Elle ne voulait pas rater son rendez-vous et faire attendre ce directeur qui était revenu sur sa décision.

Il l’a prit dans ces bras, et se dirigea vers l’ascenseur où elle appuya elle-même sur le bouton. Celui-ci n’étant utilisait que par elle, les portes s’ouvrirent immédiatement. En arrivant au rez-de-chaussée, ils s’avancèrent en direction de la porte d’entrée quand il réalisa que sa voiture était garée assez loin.

Ils décidèrent tous deux qu’Annabelle resterait dans la salle d’attente, réservée aux parents, pendant qu’il avancerait le véhicule.

Elle m’expliqua que pendant se temps elle se mit à réfléchir et une angoisse la saisie. Si jamais son projet n’aboutirait pas continuerait-elle de se battre ?

Énormément de question dans se style émergèrent dans son esprit. Elle continuait de se remettre en question quand Victor s’approcha. La voyant dans cet état d’angoisse, qu’elle avait que très rarement, il se posa vers elle et la réconforta. L’enseignant voulait qu’elle se ressaisisse car cette jeune fille est une battante, déterminée, il savait qu’elle irait jusqu’au bout de son projet.

Annabelle regarda les signes émit par son ami, il aurait pu se servir de son boitier électronique mais celui-ci était rangé dans sa sacoche avec celui d’Annabelle. Elle reprit confiance et effaça ses questions sans importance. Elle réussirait coute que coute !

L’enseignant la prit dans ces bras ouvrit la porte d’un coup de genou, Annabelle la poussant de son bras droit et ils coururent vers la voiture, où il avait prit soin de laisser la portière droite ouverte.

Installée sur le siège avant trempé par la pluie, victor fit le tour et démarra aussitôt le véhicule.

Après une heure de route, les deux compères arrivèrent au lieu du rendez-vous. Monsieur DURANT les accueillir à l’entrée de son entreprise un parapluie à la main. Annabelle lut sa surprise quand il vit Victor avec notre jeune fille dans les bras, mais elle n’expliqua pas la raison et fit un signe de salutation à cet homme.

Le bureau d’Alex situé au dernière étage de l’établissement était vaste, il comportait un bureau immense, avec ordinateur, téléphone, dossiers… sur la droite derrière un mur de séparation se trouvait un petit salon où des fauteuils aux dossiers épais et confortables été posés en rond autour d’une table basse.

Victor installa Annabelle sur l’un deux et prit place sur celui à côté, le directeur se plaçant en face de notre jeune fille. Elle remarqua un dossier en double exemplaire mis sur la table avec un stylo.

Victor ouvrit son sac et sortit les deux boités électroniques. Il donna le sien à Annabelle et celui qui lui appartenait au directeur surprit par ce gadget, qui demanda expressément à l’enseignant à quoi il servait et son mode de fonctionnement.

Victor après lui avoir montré toutes les fonctions de l’appareil se rassit et la discussion commença.

Le directeur commença à parler à Annabelle par signe quand la jeune fille lui demanda de se servir du clavier. Elle lui expliqua qu’ainsi il comprendrait pourquoi son désir que chaque personne muette soit équipée de téléphone pour discuter lui soit important. Pour elle le boité fut l’origine de son idée, puis la jeune fille lui dit que s’il n’avait pas apprit la langue des signe comme la majorité des gens il ne pourrait communiquer aussi simplement avec elle.

Alex acquiesça et se servit du clavier pour lui poser les premières questions d’usage : comme comment allez vous ? Etc.

Le directeur après les formalités lui donna un exemplaire du dossier posait sur la table basse, Victor se rapprocha d’Annabelle pour le feuilleter avec elle. Ce dossier renfermait la maquette d’une affiche qui disait :

SMS : nouveau langage.

Ce porte document contenait très peu de feuilles, la maquette et trois autres feuilles blanches.



[1] Savez-vous que vous avez déjà rencontré le directeur ?

 

[2] C’est parce que le nouveau directeur c’est moi !

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roman: quand le silence prend la parole (partie 9)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour,

les vides greniers ont commencé, moi et mon chéri on a trouvé de jolies choses, notamment 2 pouffes imitations cuir, que j'ai juste recousu pour 2 euros l'un et des livres, notamment un pearl buck que je n'avais pas :) , sinon a nouveau malade, je suis épuisé lol

bisous a tous et merci d'étre avec moi :)

 

23

Une semaine après sa venue, elle reçu la visite d’un journaliste. Surprise elle lui dit de s’assoir. Ce personnage de petite taille, aux cheveux clairsemés, lui expliqua qu’il avait été présent le jour de son accident. Alerté par la sirène du SAMU, il c’était précipité pour voir ce qu’il se passait.

Il fit la rencontre de Victor, lui posa quelque questions et appris l’évènement. Cette personne du nom de DIMER Luc, prit rendez-vous avec l’enseignant pour le lendemain, il voulait en savoir plus sur cet accident et comment il avait su que la jeune fille était tombée.

Luc était rédacteur dans un journal local le C. il écrivait des articles sur les accidents et autres sujets graves. « L’affaire Annabelle » comme il l’aimait l’appeler, l’intéressai.

Par l’intermédiaire de Victor, il sut comment Annabelle avait réussi à joindre son professeur, et les démarches qu’elle avait entrepris envers une compagnie de téléphone. Il voulu en savoir plus sur la raison de cette démarche, et comment la jeune fille voulait s’y prendre. Victor lui donna le numéro de chambre de la jeune fille.

Voilà pourquoi monsieur Dimer se trouvait devant elle. Ayant eu une sœur muette il parlait couramment la LSF. Il lui posa quelque question sur son accident, les sentiments qu’elle avait ressentit, et sur son idée d’un moyen téléphonique ACCESSIBLE A TOUS.

Luc trouva se procédait extraordinaire et tellement simple qu’il se demandait pourquoi personne n’y avait pensé. Annabelle lui nomma les deux raisons du directeur que Victor avait contacté : l’argent et leur handicape.

Le journaliste révoltait lui promis que son article passerait en première page et qu’il ferait tout pour venir en aide à la jeune fille.

Annabelle retrouva de sa vigueur et de sa détermination. Remercia longuement le journaliste. Il lui promit de lui emmenait un article dès la parution du journal. Notre jeune fille se sentit revivre. Son handicape ne comptait plus, les enfants auront peut-être une chance d’avoir un nouveau moyen de communication.

24

Je rentrais chez mois, et j’allai sur mon ordinateur portable pour rechercher l’article publier par DIMER Luc. Je le trouvai après plusieurs recherche, cet homme avait été propulsé sur les marches du succès il y a peu. Il était cité sur chaque article parlant des personnes muettes.

Je découvris aussi un reportage qui affichait en première page de son journal, l’affiche qui trônait sur chaque mur de l’établissement où Annabelle vivait. Seulement tous ces articles paraissaient dans des journaux locaux.

Cet article fit-il bouger les choses ? Je vis plusieurs articles sur la toile qui en parlait mais aucuns journaux important.

Annabelle m’expliqua que l’article parut assez rapidement. Après semaine Luc lui apporta personnellement le journal.

Notre jeune fille le lu immédiatement, impatiente de découvrir cette article qui changerait peut-être l’avenir de ces jeunes.

Je vois que vous émettiez toujours une hypothèse vous ne vouliez pas en être sûr ? Car j’ai vu que beaucoup de journaux locaux montraient l’affiche ?

Annabelle ne voulait pas trop se persuader de peur d’être déçue. Elle avait trop éprouvé de déception pour qu’un autre survienne surtout qu’à cet instant l’avenir semblait lui sourire.

L’article mentionnait une chose qui toucha énormément Annabelle :

« Les enfants muets sont des enfants comme les autres la communication doit être pour tous qu’en pensez-vous ? »

Ce sujet faisait en sorte que les gens devaient raisonner et apporter eux-mêmes leur propre point de vue. De plus contrairement au précèdent article celui-là ne mentionnait pas le terme « argent ».

Annabelle ne voulait pas d’aide financière, seulement qu’une société réagisse et veuille faire bouger les choses. Pour elle, une aide n’était qu’une chose futile que l’on donnait pour certaines personnes. Annabelle voulait que tous profite de cette communication. Bien sûr, elle savait que ce ne serait pas immédiat pour TOUS. Pour que chaque personnes ayant cette handicape aient ce mode de communication, il fallait l’expérimentait sur un groupe.

Ce fût la seule chose dont elle était persuadé.

 

25

Annabelle sortie de l’hôpital après six mois de rééducation. Pendant ces longs mois Luc avait reçu d’innombrable courrier de personnes qui soutenaient cette idée. Des sociétés de téléphonie l’avaient même contactée mais aucune ne voulait s’investir prétextant d’énormes soucis financiers.

Notre jeune fille était confiante, de nombreux journalistes vinrent l’interviewé à l’hôpital souvent accompagné d’interprète ou parfois Victor servait de second pour notre jeune fille.

Elle avait enfin réussie a accepté son handicape, il devenait pour elle comme une partie de son idée. Annabelle était persuadée que sans cet accident, rien de tout cela ne serait arrivé.

Car c’est arrivé ! Le jour de sa sortie, les infirmiers ouvrirent la porte arrière de l’ambulance, pendant qu’ils s’affairaient à faire de la place pour qu’Annabelle puisse monter - car ils avaient eu une urgence et tous les matériels de soin médicaux se trouvaient encore à l’intérieur.

La jeune fille regardait alentour assise dans son fauteuil, quand une silhouette placée devant l’ambulance et qui la fixait retint son intention. C’était un homme d’une trentaine d’année, cheveux bruns court, bien coiffée, il portait un long manteau qui provenait sans doute d’un grand magasin.il l’a regardé d’une façon qu’Annabelle pensa qu’il la connaissait.

Il ne bougeait pas, il restait plantait là accoudé au capo de l’ambulance, son allure ne convenait pas aux vêtements qu’il portait. Agaçait par son regard insistant, elle défit les freins et roula jusqu’à cet homme.

Arrivée à sa hauteur, il continuait de la regarder, un sourire se dessinait sur son visage, une chose offusquait plus que tout Annabelle, il portait de lunettes de soleil noir sous un ciel gris, ridicule pensa t’elle.

Elle trouva ce jeune fort homme mal polis, bien sûr son handicape n’était pas inscrit sur son visage donc la moindre des choses aurait été un simple « bonjour » or il ne la salua même pas, pas un mot, rien, il restait figé devant elle, le sourire aux lèvres.

Annabelle irritait pas se manque de courtoisie, se remit en route vers l’arrière de l’ambulance, quand elle sentit qu’on la retenait. Le jeune homme avait ces deux mains sur les poignées du fauteuil.

Il plaça lui-même les freins, fit signe aux ambulanciers qui arrivaient pour faire monter Annabelle, de patienter quelques instants. Ils en profitèrent pour prendre leur pose. Ils laissèrent Annabelle seul aux mains de cet inconnu, la colère monta, son regard si calme en temps normal devint agressif. Si elle possédait encore la motricité de ces jambes, elle aurait bondit sur eux tous.

Qu’est ce que cet homme vous voulez ?

« Ce fût très étrange me dit-elle. Plus je le regardais distinctement plus il me rappelait quelqu’un ». Quand à lui il continua de regarder Annabelle dans les yeux, la jeune fille soutint son regard, elle n’était en aucun cas gênée. C’est lui le premier qui tourna la tête. Il se releva et lui présenta une carte :

« Monsieur DURANT Alex, directeur de la SGTM. »

A ce moment m’expliqua notre jeune fille elle sue à qui elle avait à faire. Ce jeune homme était celui qui avait répondu à Victor en lui disant que c’était « de la pure ânerie » d’équiper des sourds et muets d’un appareil de communication vocale. Cet homme était son fournisseur de téléphonie mobile.

SGTM ?

Société Général de Téléphonie Mobile.

Ce monsieur parlait couramment le LSF et expliqua à Annabelle que lorsque son ami avait appelé il fut surpris et cela le rendit assez agressif. Il avait un cousin devenu sourd après une trop longue exposition à une haute puissance de décibels. Il savait le calvaire que son cousin avait eu quand il apprit que plus jamais il ne pourrait entendre. Car dès ce moment ils ne communiquèrent plus. Alex avait dû attendre des années pour oublier ce cousin qui malgré tout restait dans son cœur.

Il avait appris le LSF avec son cousin, seulement le parent d’Alex était tombé en déprime et c’était renfermé sur lui-même.

Quand Victor lui exposa son idée, il fut saisi de stupeur. Comment lui n’y avait-il pas songé ? Lui qui travaillait dans ce secteur et en était le directeur. Si son cousin avait en sa possession un appareil capable de lui ouvrir la voie de la communication, pour sûr il retrouverait goût à la vie.

Mais Alex avait son orgueil et il lui était difficile de remettre le mérite de cette trouvaille à une autre personne que lui. Désormais il voulait aider Annabelle. Mettre son projet à exécution.

Notre jeune fille était stupéfaite par tout ce qu’elle venait apprendre. Seulement son orgueil prit le dessus, elle ne comprenait pas qu’il est attendu son accident pour venir la voir. Sur le moment elle s’imagina qu’il voulait se servir de son image de fille handicapée pour faire fluctuer son commerce. Les gens voyant une fille en fauteuil roulant, sourde et muette, recevant de la main du directeur un moyen de faire communiquer tous les enfants atteins de cet handicape. Voilà une image qui émouvrait le peuple qui prit par la gratitude de cet homme d’affaire s’engagerait dans son service de téléphonie. Et Monsieur DURANT gagnerait beaucoup d’argent sur leur dos.

Ce procédé Annabelle n’en voulait pas.

Monsieur DURANT du comprendre l’idée qu’elle c’était faite car il lui expliqua qu’il ne voulait pas se servir de son image pour mettre en œuvre son dessein. Il lui proposa un rendez-vous qu’elle accepta.

Ils attendirent ensemble que les infirmiers reviennent pour la ramener au centre.

 

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roman: quand le silence prend la parole (partie 8)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

on est lundi, la suite d'annabelle

mais avant bienvenue a scraplucilu dans ma communauté :)

http://scraplucilu.over-blog.com/

et voici la suite, merci beaucoup de me suivre tous les jours :) bisous 

 

20

Nous nous étions arrêtées après que vous ayez perdu connaissance.

Annabelle m’expliqua comment elle c’était retrouvée dans une chambre d’hôpital.

Victor reçu l’appel d’Annabelle, ne comprenant pas pourquoi la jeune fille l’appelait au lieu de lui envoyer un SMS. Pressentant un danger, il se leva en trombe, renversant sa chaise qui vint heurter celle d’un des élèves de l’établissement qui se retourna. Voyant le regard inquiet de l’enseignant, il lui demanda ce qu’il y avait, Victor affolait répondit juste :

« Annabelle ! »

L’élève comprit l’angoisse de l’enseignant et lui dit qu’il voulait bien l’aider s’il lui expliquait de quoi il retournait. Victor demanda aux élèves de la tablée et aux professeurs le danger qu’il pressentait, chacun se mit en route pour chercher Annabelle.

Victor alla en premier vers sa chambre, ne voyant personne, il se souvint que la jeune fille avait empruntais l’escalier du fond et il se dirigea en hâte dans sa direction. Annabelle était là gisant sur le sol, inconsciente, un des élèves à côté d’elle, la tapotais doucement pour essayer de la réveiller.

Victor descendant les marches, composa le numéro du SAMU, il expliqua brièvement l’état de la jeune fille et raccrocha. Il s’agenouilla devant elle, lui souleva le menton d’une main, dirigeant son visage brûlant vers le sol, attrapa son bras gauche avec son autre main le ramenant vers le ventre de la jeune fille, se qui fit basculer son corps vers la droite, durant se mouvement il prit sa jambe gauche qu’il plia en deux pour que son genou retint son corps. La position PLS effectuée, il resta là à attendre les urgentistes.

Ils arrivèrent cinq minutes plus tard, trois urgentistes en blouses blanche avec l’inscription SAMU sur le haut de la blouse, le directeur les accompagnants. Un des membres de secours déplia un brancard, pendant qu’un second établit un diagnostic. Le dernier prit les pieds parallèles de la jeune fille, le premier lui prenant les épaules, ils comptèrent jusqu’à trois et la plaça sur le brancard.

Annabelle se réveilla deux jours suivant l’accident. Elle ouvra les yeux sur une chambre blanche, la fenêtre qui prenait tout le mur faisait passer les rayons lumineux du soleil. En plissant les yeux, elle ressentit une vive douleur au niveau de la nuque. Elle voulut toucher celle-ci lorsqu’elle vit la transfusion mise sur le devant de sa main. Annabelle se souvint à cette instant la chute des escaliers et su que Victor alerté par son coup de fil avait appelé les urgences.

Le fait que son ami avait compris son appelle la réjouit, le téléphone pouvait servir en cas de danger aux sourds et muets.

21

Même dans ce moment là vous pensiez à votre idée ?

Annabelle m’expliqua qu’elle ne cessa jamais d’y penser. C’était son but dans la vie et elle ferait tout pour l’atteindre.

Un médecin vint dans sa chambre accompagnait de deux infirmière et d’un interprète. Celui-ci lui expliqua depuis combien de temps elle dormait et l’intervention effectuée dès son arrivé.

Sa moelle épinière avait été gravement touchée, dû à son heurtement sur la marche, le médecin ne put rien y changer, même si elle était arrivée plutôt. Il lui expliqua que la motricité de ces jambes était très faible qu’une rééducation était indispensable, seulement son seul moyen de transport serait ce fauteuil placé sur le côté droit de son lit.

Annabelle resta sans voix, l’air perdue, elle regarda l’interprète ne voyant plus ses paroles transcrites par ses gestes. Elle ne comprit qu’une seule chose : elle était paraplégique.

22

Comment avez-vous pris cet handicape ?

Annabelle m’expliqua qu’au départ, elle ne voulut pas y croire faisant comme si elle avait subit une simple intervention et que le fauteuil n’était là que pour un temps. C’est au bout d’une semaine que l’handicape devint réel à ces yeux, le jour où le kinésithérapeute l’emmena dans la salle de rééducation.

Ce jour là, s’approchant des deux barres parallèles, chacune de ses mains posées sur une barre, elle essaya de lever son corps…seulement rien ne répondait. Elle devait parcourir les trois mètres de tapis à la force de ces bras. Ce fût déplorable me dit-elle, elle s’effondrait tous les vingt centimètres. A mi parcours elle se laissa choir au sol refusant d’avancer, son corps épuisé, ses bras lui faisant extrêmement mal.

Il y a une chose que je ne comprends pas. Vous n’aviez pas réalisé votre handicape quand ils vous ont sondé ?

Annabelle n’était pas une paraplégique totale, seul ces membres inférieurs ne répondaient pas, ses cuisses et l’appareil génital fonctionnaient toujours.

Après un mois de rééducation intensif, elle reçu la visite de Victor. Celui-ci n’était pas venu la voir directement. Il prenait tous les jours de ces nouvelles par téléphone. Ces appels étaient très brefs : formule de politesses, question sur son état.

Quand elle le vit arriver, il portait un bouquet de fleurs dans ces bras, il avait un visage souriant, mais ces yeux ne transmettaient pas son bonheur, quelque chose le travaillait, elle le voyait. Pourquoi cette façade ? Il savait bien que notre jeune fille pouvait lire en lui.

Il prit une chaise et vint se plaçait à gauche d’Annabelle. Elle sentait son mal-être et le questionna à ce sujet.

Victor se tortillait les mains, cherchant les bons mots. Après cinq bonnes minutes il se lança. Il lui décrivit les gestes qu’il avait effectués le jour de son accident, et ce que le médecin lui avait dit le lendemain de son entrée à l’hôpital :

« Annabelle est atteint de paraplégie, la moelle épinière à dû heurté une marche et c’est brisé, vous n’auriez pas dû la bouger car maintenant elle ne pourra plus marcher. »

Victor se mit à pleurer, s’excusant de son acte. La jeune fille l’arrêta en lui posant la main se son poignait, le remerciant de sa sincérité et surtout d’arrêter de s’en faire, il avait accomplit ce que toute personnes auraient pensé faire dans ce genre de situation. Elle ne lui en voulait pas, il l’avait sauvé car qu’elle autre handicape aurait-elle pu avoir s’il n’était pas venue ? Sans doute aurait-elle rencontré la mort !

Son humour le fit rire, ses yeux riaient son corps était détendue. Le bien-être se lisait en lui. Annabelle était ravie, Victor comptait beaucoup pour elle et le fait que se soit lui qui l’ai sauvé les rapprochèrent plus.

Service d’Aide Médicale Urgente.

La paraplégie est la paralysie plus ou moins complète des deux membres inférieurs.

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roman: quand le silence prend la parole (partie 7)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

toujours aussi malade mais je fais tout pour m'en sortir :), c'est fichu allergies fond jamais rien de bon :( lol

allez suite de mon roman :)

merci beaucoup pour vos très bonnes critiques qui me vont droit au coeur :)

 

 

17

Le sentiment qui vous habitiez quand vous vous démeniez pour ces jeunes et celui d’avoir enfin un but, une famille, le sentiment de vous sentir utile ?

Annabelle avait se sentiment, cette émotion qui vous pousse à faire tout votre possible pour ceux que vous aimez. Seulement à chaque fois que notre jeune demoiselle éprouvait cette sensation : la déception, la perte de ceux que vous aimez, ceux qui s’en vont au loin, tous ces évènements surgissent comme un bonhomme sortant de sa boite, qui vous surprend sans aucune raison à par celui de vous faire mal. C’est cette raison qui poussa Annabelle à ne pas y penser.

Au fil des jours, elle se cloitra, se sentant en sécurité que dans sa chambre, elle fuyait tous sentiments pouvant la pousser à recommencer ses actes de révoltes.

Mais comme elle me le dit si bien et textuellement :

« On n pe fuir 1lasablmt ! »[1]

Victor venait tous les jours, la mettant au pied du mur en lui expliquant que dans la vie des échecs, déceptions seront toujours la, qu’il y en aura plus que des bons moments, mais c’est la vie, c’est la vie de chacun de nous, et qu’il faut nous battre tous les jours pour survivre. Le jeune homme disait que se n’est en pas en se laissant mourir que l’on vie mieux.

Après un mois passer, il l’a prit par le bras et l’obligea à sortir de son lit, il avait vu Annabelle affrontait tant de chose qu’il ne supportait plus de la voir ainsi, il lui rappela la phrase de son grand père :

« Rien ne lui ferait plus peur »

C’est ces mots qui la fit sortir de se torpeur. Elle avait comprit c’était pour son grand père qu’elle se battait, lui qui avait cru en elle dès sa plus tendre enfance, lui qui lui avait apprit à vivre, s’épanouir, à trouver un moyen de communiquer, lui qui l’avait poussé dans l’écurie pour qu’elle soit considérer comme une enfant ordinaire ; et c’est grâce à lui qu’elle pourrait se faire réaliser son idée.

Elle prit Victor dans ces bras et le serra de toutes ces forces. L’envi de vivre, son but était réapparu : remerciait son grand père en étant forte !

Annabelle sortit en toute hâte de sa chambre, se dirigeant vers la sortie, prenant l’escalier et là…plus rien.

18

Que c’est-il passé ?

Annabelle étant été très affaiblie, parvenu devant l’escalier menant au bureau du directeur, elle perdit l’équilibre, et dévala les marches. Sa tête heurtant la première.

Personne ne l’entendit tomber, et ne s’inquiéta de son absence, quand l’heure du repas vint puisqu’elle n’était pas sortie de sa chambre pour partager le dîner avec les élèves depuis plus d’un mois. Victor pensant que la jeune fille était allée dans le jardin pour s’aérer ne s’inquiéta pas de son absence au réfectoire.

Il y avait plusieurs escaliers menant au même endroit. Celui qu’Annabelle venait de dévalait ne se dirigeant pas vers la cantine, personnes ne la vit avant un long moment.

Notre jeune fille reprit connaissance, sentant une douleur lancinante au niveau du cou, elle ne chercha pas à bouger. Elle aurait voulu crier, hurler, demander de l’aide, mais qui aurait pu l’entendre ? Même si un son sortait de ses cordes vocales, elle ne le percevrait pas.

Annabelle se souvint alors du frère de Victor, mort d’une hémorragie et qui avait cherché en vain à demander de l’aide.

Des larmes de douleurs, de stresses et de peurs coulèrent le long de sa joue, qui devint de plus en plus brûlante. Un frisson lui courut le long du corps. Annabelle se calma, elle avait apprit en cours de secourisme -qu’ils avaient eut lors de la visite des pompiers- que quand une personne tombe la meilleure position est la PLS[2]. Seulement, la jeune fille ne pouvait le faire seule, puis ils avaient bien précisé, qu’on ne devait bouger une personne que lorsqu’il y a risque d’incendie, d’inondation… et que dans 90 % des cas une hémorragie se déclenchait quand les accidentés bougeaient.

Elle resta figée, espérant qu’un membre de l’école vint. Après une dizaine de minutes, la douleur devint de plus en plus forte. Se souvenant que son portable se trouvait à l’intérieur de sa poche droite de sa veste, notre jeune fille le prit. La fièvre était monté, sa vu fut brouillée par les larmes coulant sans cesse ne pouvant les retenir. Son premier réflexe fût de joindre les pompiers. Composant le numéro, elle sut que quelqu’un décrocherait, malheureusement, Annabelle ne pouvait communiquer avec elle, et lui hurler son mal.

La jeune fille tapa son portable en coup régulier sur le sol, pensant que le destinataire parviendrait à comprendre. Après une minute, elle vit que la personne avait raccroché, l’écran du téléphone s’étant mis en veille.

Ses larmes redoublèrent, sa douleurs augmenta, sa fièvre déclencha le délire.

Sa mère apparut devant ses yeux, tout de blanc vêtue, une main tendue vers elle, Annabelle chercha à l’appeler, essayant de lui faire comprendre qu’elle ne pouvait bouger, tendant sa main droite vers sa mère qui partait au loin. Soudain, la scène changea, elle se retrouva debout en face de son grand père, assit à une table de bistro, le visage fatigué, dépité, il avait un regard triste qu’elle n’avait vu que lors de la mort de sa grand-mère. Il leva les yeux vers sa petite fille et là ils changèrent, lui sommant de se bouger, de ne pas rester là à ne rien faire, de réagir. D’un coup le nom de Victor apparut sur la table.

Annabelle rouvrit les yeux, couverte de sueur, elle reprit son portable, qu’elle avait laissé sur le sol, composa le numéro de mobile de Victor. Dès que l’inscription « en cours d’appel » apparut, elle perdit connaissance.

19

Je vois que tous ces souvenir vous on bouleversé on va arrêter pour aujourd’hui.

Annabelle acquiesça de la tête, je lui serrai longuement la main lui montrant toute ma gratitude.

Je rentrai chez moi avec ma petite voiture verte. En chemin je réfléchissais à la douleur, l’angoisse qu’Annabelle avait dû ressentir. Comment aurai-je réagi dans une telle situation ?

J’eus beau chercher, je ne pouvais point me mettre à sa place, j’aurai pu crier ces mots simples : « Au secours ! ». Malheureusement, une muette ne peut appeler à l’aide. Les pompiers n’avaient pas saisis son appelle, ils ont sans doute pensé à une personne jouant à composer le numéro.

Que pouvons-nous faire pour changer cette situation ? Une personne ayant cet handicape doit pouvoir vivre seule, sans une tiers personne pour l’aider. Pourquoi devraient-ils vivre avec un assistant ?

J’avais compris que le fait qu’elle soit en fauteuil était dû à ce jour fatidique, où elle se sentie partir. J’étais mal, j’avais l’estomac retourné. Je ne pu rien avaler en rentrant, je prie un bon bain chaud, mis en route de la musique douce pour m’apaiser. Je songeais à Annabelle, même cette douce mélodie elle ne pouvait l’entendre, apprécier l’accord harmonieux de chaque instruments, chacun émettant un son produisant cet étonnant et apaisant air.

La vie lui avait retiré tout ce qui peut réjouir une personne possédant ces cinq sens. Notre devoir, à nous, est de leur rendre la vie plus agréable. Pour cela le meilleur moyen est de leur fournir une alternative à la perte des sens manquants.

Je me couchais fatiguée, le cerveau remplit de questions sans réponses. Un intense mouvement de rébellion s’installait en moi, je sentis mes nerfs se raidir, mon corps tout entier souhaitait qu’une chose : sortir dans la rue et hurler l’injustice de cette vie.

La nuit fût agitée, je fis un rêve où je voyais Annabelle étendue sur le sol au pied des marches, les mains tendues vers moi, ces yeux remplient de larmes implorant mon aide.

Dans mon rêve, je restais immobile, plantais là devant elle comme une plante verte dont on prend soin, mais qui au moindre problème ne pourra vous rendre tout l’amour que vous lui avait procuré. J’étais incapable de l’aider, de pouvoir changer le destin qui l’attendait. Puis je la vis sombrer, couverte de sueur, inerte.

J’essayais de toute mes forces de bouger mes jambes, un bruit de chaîne se fit entendre, je regardais en direction de ce bruit, mes pieds étaient enchaînés à d’énormes boulets. Je me mis à hurler, crier « au secours » mais aucun son ne sortit de mes cordes vocales.

La peur, l’angoisse m’envahie, je ne pouvais rien faire, j’étais seule. D’un coup je fus assise sur un fauteuil roulant. Annabelle me poussant, le regard triste, elle m’emmenait vers un lieu sombre dont je n’apercevais pas la fin.

Je me réveillai en sursaut, en sueur, le souffle court. Il était inscrit quatre heures du matin sur mon réveille digital. De peur de continuer ce rêve affreux, je me levais allumant la radio, ainsi que toutes les lumières de mon appartement et m’asseyant devant la télévision. Le silence, l’obscurité…je ne pouvais plus le supporter.



[1] On ne peut fuir inlassablement !

[2] Position latérale de sécurité

 

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roman: quand le silence prend la parole (partie 6)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

ayait les mariages sont terminés, ouff sa en faisait du stresse lol

voici la suite de mon roman

bisou et merci de votre fidélité

ps: oui vous pouvez l'imprimer mais pour votre usage perso seulement merci

 

 

14

Il était 19 heures, c’était l’heure du dîner. Nous arrêtâmes notre discussion. Elle me proposa de dîner avec eux pour voir le déroulement du repas. J’acceptais.

Nous sortîmes de la chambre et tournâmes sur la gauche en direction d’une porte à deux battants.il est vrai que cette établissement était coloré, chaque lieu avait une couleur différente, la gaieté réfléchissait. Dès que nous la franchîmes, je fus stupéfaite. Une centaine d’enfants, tous assis sur un siège individuel. Attendant patiemment qu’une lumière jaune, placée sur le bord droit de chaque table de 12 places, s’illumine.

Dès qu’elle brillait, tous les enfants se levèrent, se dirigeant vers la droite. Prenant plateau, assiette, couverts, verre et choisissant ce q’ils désiraient sur la tables où les aliments étaient placés.

Ceux qui se trouvaient en fauteuils roulant étaient servit par leur camarade. Grâce à leur console, que tous avaient, ils inscrivaient ce qu’ils désiraient et l’élève lui apportait sans rechigner.

Tous se trouvaient logé à la même enseigne. Même les éducateurs.

Lorsque nous prîmes place, Annabelle me présenta. Je fis la connaissance de Victor- l’éducateur qui avaient aidé Annabelle à son arrivée- mais je ne rencontrai pas le directeur.

Ce qui diffère des autres cantines, à part que les élèves son attentionnés les uns aux autres que tous se servent seul… c’est le silence. L’on ne perçoit même pas le son des claviers. Juste celui des couverts s’entrechoquant, des glouglous des enfants qui se désaltèrent, le mâchonnement de chaque bouché. Aucun bruit parasite à ce bon repas. Le bonheur.

Chaque repas n’a pas de duré. Les élèves mangent à leur rythme et peuvent quitter le self quand ils ont terminé. La seule règle est que celui-ci commence à 19 heures.

Quand j’eus terminé, Annabelle me demanda si l’on continuait l’interview. Seulement, le silence pour moi est très pesant. Je pris congé. On prit un rendez vous pour le lendemain même heure.

15

Comment Florent sortit de sa torpeur ?

Elle m’expliqua que Florent, commença à retrouver de sa vigueur quand une jeune stagiaire Delphine arriva au centre. Elle faisait des études d’infirmière et avait était pistonnait par le directeur, ancien amie de sa mère.

Florent parla longuement de Delphine à Annabelle, celle-ci se sentit de plus en plus mal, ressentant une sorte de malaise, d’envi de pleurer, de le protéger. Elle n’avait pas éprouvé de sentiment aussi profond depuis la mort de son grand-père. Ce sentiment d’abandon. Pourtant Florent continuait de communiquait avec elle, mais Annabelle sentit l’espacement de ses SMS qui se faisait de plus en plus long. Notre jeune amie me dit se sentiment qu’elle avait eu, elle avait été abandonné par son meilleur ami.

Au fil du temps leur relation s’estompa et Annabelle se consacra beaucoup plus à son projet.

Le jour de son entrevu, elle se souvint d’une pub qu’elle avait découvert dans un magasine : « discuter sans salive : SMS ». De la salive Annabelle en avait mais pas le moyen de l’user. Donc elle trouva se moyen fort intéressant, voir indispensable à la communication entre les personnes invalides et celle qui ne l’était pas.

Quand elle discuta de son ^projet avec le directeur, celui-ci lui expliqua, que l’investigation pour ce genre d’appareils étaient trop couteux, et les parents ne pourront pas investir pour les autres enfants. Il ne voulait pas que les orphelins soient une nouvelles fois lésés.

Annabelle comprit et n’en parla plus avec lui. Elle prit les choses en main et écrivit à son fournisseur de téléphonie mobiles lui expliquant son cas, celui-ci ne du pas bien comprendre car il lui répondit de l’appeler directement pour son problème.

Notre jeune femme se sentie seul tout à coup, elle n’avait plus n‘y Florent n’y l’aide du directeur, aucune aide, aucune personne ne voulait l’aider à révolutionner se problème de langage.

C’était bien joli d’avoir inventer la LSF, mais à quoi servait-elle si seulement qu’un nombre restreint la comprenait ?

Pourquoi une fois de plus des moyens de communications portables n’étaient pas à la porter de tous ?

Pourquoi inscrire en toute lettre : ACCESSIBLE A TOUS, si ce n’est pas le cas ?

Annabelle était folle de rage quand Victor survint. Il s’approcha de la jeune fille, lui demanda la raison de sa colère. Elle n’arrivait pas à s’expliquer ses mots étaient confus et Victor ne comprit rien, alors elle respira longuement et réussit à s’apaiser.

Elle lui parla de la discussion avec le directeur, du message reçu par la compagnie du téléphone. Victor prit le mobile de la jeune fille, se leva, composa le numéro et parla vigoureusement et très rapidement pendant un long moment, il raccrocha furieux. Annabelle ne comprit pas leur discussion mais su que la réponse ne lui plairait pas et ce fût le cas.

Victor demanda à avoir le responsable, qu’on lui passa après 5 minutes d’attentes. Quand le jeune homme lui expliqua sa requête, celui-ci se mit à rire, Victor hors de lui, l’accusa de publicité mensongère, d’homme sans compassion et ignoble, et lui insurgea qu’il résignait son contrat(en l’occurrence celui d’Annabelle), le directeur d’un ton affable lui répondit textuellement :

« Monsieur on fait un pub pour de la communication, du verbe communiquer qui veut dire parler sortir des mots du fond de sa gorge, pas une pub pour une communication sourde c’est de la pure an… »

Avant qu’il ne finisse sa phrase il raccrocha, retourna s’assoir auprès d’Annabelle et après quelques minutes lui fit un résumé de la communication « avec des mots qui sortent de ma gorge » dit-il narcissique.

Victor avait eu cette vocation à l’âge de 5 ans quand son frère malentendant mourut, il avait fait une mauvaise chute, le médecin légiste avait signalé à ses parents qu’il s’était réveillé et avait du forcer sur sa gorge pour sortir un son car celle-ci était enflammé. Victor résolut à cet instant qu’il s’occuperait de ces enfants et ferait tout pour trouver une solution a se problème qui perdurait depuis des siècles et que personnes ne cherchait à songer. Comme si dans le monde il fallait qu’il y ait deux groupes de personnes, ceux avec handicapes et ceux qui n’en ont pas.

Victor ne demandait pas l’infaisable mais une révolution pour aider ces personnes et que pour une fois que se soit accessible point de vue financier.

Oui de nos jours, il existe les forfaits a SMS illimités, mais combien de personnes peuvent s’acheter un mobiles puis payer un forfait quand celui-ci n’a aucun revenu, aucune famille. Oui les autres pourront en avoir mais il y aurait encore deux groupes : les orphelins et les enfants qui ne le sont pas.

Cette solution Annabelle, Victor et le directeur n’en voulait pas. Plus de discrimination, donc pas de solution.

La jeune fille fatiguée se réfugia dans sa chambre, elle s’allongea sur son lit et c’est dans cette position de lassitude qu’elle découvrit « la » solution.

Elle possédait de l’argent, beaucoup d’argent. Ces grands parents avaient amassé un petit pécule qui depuis ces 15 ans avait fluctué. Le seul problème qui se mit sur sa route était qu’elle pouvait sortir cette argents mais pendant combien de temps ?

16

La situation n’a pas changé il me semble ?

Annabelle m’expliqua que si, je ne compris pas. J’étais journaliste et j’aurai été mise au courant d’une telle révolution, les journaux en aurait parlé si une société de téléphonie mobile accepté de donner des téléphones et des forfaits gratuitement à des malentendants. Et pourquoi aurait-elle besoin de mon aide si le problème était réglé ? Juste pour parler d’elle ? C’était absurde Annabelle n’était pas ainsi je le sentais.

La jeune fille me dit de patienter. La clarté de toutes questions se ferait en son temps.

Annabelle ne pouvait certes pas subvenir financièrement à son projet sans revenu. Il fallait donc qu’elle trouve une personne, un organisme susceptible de l’aider. Agé de vingt ans, elle savait que sa requête ne serait pas prise au sérieux et ne pouvait aboutir, même son tuteur lui rigola au nez quand elle lui requit son aide.

Seul Victor, plus âgé, pouvait lui servir d’intermédiaire. Elle lui proposa son idée qui consistait à faire parler d’eux dans la presse, les gens les soutiendront. Elle en était certaine à ce moment. Comme vous l’imaginez très naïve.

Victor s’accomplit à sa tâche et prit rendez vous avec le journal local. Celui-ci accepta de faire publier l’article. Le lendemain le sujet paru, à la cinquième page, minuscules, ne comportant que quelque ligne stipulant :

« Le centre d’accueille LSF en proies a une nouvelle communication. Aidez-les à retrouver la liberté d’expression en les aidants financièrement. »

Rien n’expliquait la raison de ce financement, aucune ligne sur le désarroi des élèves qui ne pouvaient que communiquer sur un rayon d’un kilomètre. Les enfants ne pouvaient même pas parler avec leurs parents saufs quand ils venaient leur rendre visite, pour les plus chanceux une fois par semaine.

Annabelle désespérait, cherchant nuit et jour une solution. Son état emphatisait, maigrissant, des cernes entouraient ses yeux d’un bleu claire et vide d’expression. Notre jeune fille se sentait perdue. Se demandant souvent pourquoi elle se lançait dans ce mouvement ? Qu’est ce qui l’avait poussé à agir ainsi, elle la jeune fille orpheline, si discrète d’habitude ?

Annabelle le savait mais ne voulait pas le croire, vu que son idée était un échec total. 

 

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roman: quand le silence prend la parole (partie 5)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

le mariage de mon petit frère est vendredi donc je ne suis pas très présente désolé, mais merci d'étre là :) bisou a tous

voici la suite

 

11

Vous êtes vous retrouvés ?

Annabelle était majeure depuis deux ans à leur séparation. Elle aurait pu suivre Florent. Mais ses grands-parents n’ayant pas eu d’autres enfants, Annabelle héritait de la totalité de leur bien. A l’époque, étant trop jeune, sa petite fortune fut mis en banque avec une close qui stipulait :

« Ne pourra être perçue qu’à sa majorité. »

Or à sa majorité, le centre n’avait pas jugé nécessaire d’en informer la jeune fille. La somme devenue importante, Annabelle fut placée sous tutelle. Le tuteur d’Annabelle avait demandé au centre de la garder au sein de l’établissement. Le foyer s’occupant de personnes de tous âges. Elle souligna que d’ordinaire, les éducateurs cherchaient des emplois pour les jeunes afin qu’ils aient un revenu et soient actifs, seulement Annabelle avait de l’argent et aider beaucoup a l’intégration des nouveaux venu. La jeune fille apprit sa mise sous tutelle le jour où Florent partit. Car ce jour là elle prit la décision de le suivre.

Voulant comprendre les détails. Elle reçu la visite, une semaine après le départ de garçon, de son tuteur.

C’était un homme d’une trentaine d’années, Henri qu’il s’appelait. Ce monsieur lui expliqua la situation. Mais la seule chose retenue par Annabelle fut que si elle désirait quoique se soit, fallait passer par lui.

12

Ne pouviez vous pas demander une mainlevée *[1]?

Elle me répondit qu’en tout franchise, cette situation l’arrangée. Premier point, elle ne savait pas gérer de l’argent – encore moins une somme importante. Deuxième point, elle ne souhaitait pas que quelqu’un la trompe. Puis troisième point, quand elle sut le montant de la somme, un projet germa dans son cerveau.

Annabelle, après cette entrevue, où son idée prit forme fit sa première demande auprès de son tuteur. L’acquisition de deux téléphones portables.

13                                                                   

Pourquoi deux ?

Annabelle avait dans l’esprit d’en faire parvenir un à Florent. Elle était sûr qu’avec ce moyen ils garderaient contacte.

Un problème survint au début. Henri lui demandait quel forfait elle voulait souscrire. Car vous vous demandez sûrement, pourquoi un téléphone alors qu’aucuns sons ne sort de leurs cordes vocales, la télépathie n’existant pas un seul moyen existait. Les SMS. Il lui proposa tout naturellement celui au SMS illimités.

De cette manière, ils pouvaient communiquer en tout temps. Ils auraient pu se connecter sur Internet vu que le centre l’avait installé. Seulement avec un ordinateur l’on est obligé de rester assis devant constamment. On ne peut pas se déplacer contrairement avec un portable. Dès que Florent reçu le sien, il lui envoya un message qui disait : « salut merci pour ce beau cadeau, maintenant l’on est de nouveau ensemble ». 

Annabelle lui posa plusieurs questions comme :

Comment est ton nouveau centre ?

Arrives-tu à bien communiquer avec les autres ?

As-tu de nouveaux amis ? (Une pointe de jalousie dans son ton)

Ils redevenaient les complices d’avant.

Florent répondit à toutes ces questions. C’est ainsi qu’elle apprit que notre jeune homme n’était pas dans un centre mais un hôpital. Sa maladie étant importante, aucun centre n’était adapté à le recevoir. Le seul moyen possible pour ces parents fût l’hôpital.

Au départ, sa mère ne voulut le laisser que l’après-midi ne trouvant aucune aide à domicile. Mais l’hôpital accueillait que les personnes en pension complète. Ce n’était pas un hôpital à proprement parler. Plus un centre d’hospitalisation pour les personnes atteintes d’un handicape lourd.

Il lui expliquait qu’il se sentait très mal. Le blanc le terrifiant. Sa chambre meublée d’un lit et une commode, blanc aussi, ne l’aidaient pas. De plus dans cet hôpital il n’y avait que des infirmiers en blouse blanche, il dépérissait.

Elle m’expliqua que Florent, petit avait été placé dans ce genre de centre, et il avait eu en horreur, ce devenu même une phobie, du blanc.

Sa mère le rassura en lui promettant qu’elle viendrait tous les jours. Ce qu’elle fit un temps.

Quand elle ne vint plus. Florent se renferma. Les enfants du centre essayèrent de communiquer. Hélas il avait délaissé son clavier et restait allongé jours et nuits sur son lit.

Dans cette position, il revoyait son amie (Annabelle), le centre avec ces couleurs. Florent pensait que s’il restait ainsi, les infirmiers prient de panique alerteraient sa mère qui viendrait immédiatement le chercher et prit de chagrin le ramènerait.



[1] * cessation de mise sous tutelle.

 

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