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roman: quand le silence prend la parole (partie 8)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

on est lundi, la suite d'annabelle

mais avant bienvenue a scraplucilu dans ma communauté :)

http://scraplucilu.over-blog.com/

et voici la suite, merci beaucoup de me suivre tous les jours :) bisous 

 

20

Nous nous étions arrêtées après que vous ayez perdu connaissance.

Annabelle m’expliqua comment elle c’était retrouvée dans une chambre d’hôpital.

Victor reçu l’appel d’Annabelle, ne comprenant pas pourquoi la jeune fille l’appelait au lieu de lui envoyer un SMS. Pressentant un danger, il se leva en trombe, renversant sa chaise qui vint heurter celle d’un des élèves de l’établissement qui se retourna. Voyant le regard inquiet de l’enseignant, il lui demanda ce qu’il y avait, Victor affolait répondit juste :

« Annabelle ! »

L’élève comprit l’angoisse de l’enseignant et lui dit qu’il voulait bien l’aider s’il lui expliquait de quoi il retournait. Victor demanda aux élèves de la tablée et aux professeurs le danger qu’il pressentait, chacun se mit en route pour chercher Annabelle.

Victor alla en premier vers sa chambre, ne voyant personne, il se souvint que la jeune fille avait empruntais l’escalier du fond et il se dirigea en hâte dans sa direction. Annabelle était là gisant sur le sol, inconsciente, un des élèves à côté d’elle, la tapotais doucement pour essayer de la réveiller.

Victor descendant les marches, composa le numéro du SAMU, il expliqua brièvement l’état de la jeune fille et raccrocha. Il s’agenouilla devant elle, lui souleva le menton d’une main, dirigeant son visage brûlant vers le sol, attrapa son bras gauche avec son autre main le ramenant vers le ventre de la jeune fille, se qui fit basculer son corps vers la droite, durant se mouvement il prit sa jambe gauche qu’il plia en deux pour que son genou retint son corps. La position PLS effectuée, il resta là à attendre les urgentistes.

Ils arrivèrent cinq minutes plus tard, trois urgentistes en blouses blanche avec l’inscription SAMU sur le haut de la blouse, le directeur les accompagnants. Un des membres de secours déplia un brancard, pendant qu’un second établit un diagnostic. Le dernier prit les pieds parallèles de la jeune fille, le premier lui prenant les épaules, ils comptèrent jusqu’à trois et la plaça sur le brancard.

Annabelle se réveilla deux jours suivant l’accident. Elle ouvra les yeux sur une chambre blanche, la fenêtre qui prenait tout le mur faisait passer les rayons lumineux du soleil. En plissant les yeux, elle ressentit une vive douleur au niveau de la nuque. Elle voulut toucher celle-ci lorsqu’elle vit la transfusion mise sur le devant de sa main. Annabelle se souvint à cette instant la chute des escaliers et su que Victor alerté par son coup de fil avait appelé les urgences.

Le fait que son ami avait compris son appelle la réjouit, le téléphone pouvait servir en cas de danger aux sourds et muets.

21

Même dans ce moment là vous pensiez à votre idée ?

Annabelle m’expliqua qu’elle ne cessa jamais d’y penser. C’était son but dans la vie et elle ferait tout pour l’atteindre.

Un médecin vint dans sa chambre accompagnait de deux infirmière et d’un interprète. Celui-ci lui expliqua depuis combien de temps elle dormait et l’intervention effectuée dès son arrivé.

Sa moelle épinière avait été gravement touchée, dû à son heurtement sur la marche, le médecin ne put rien y changer, même si elle était arrivée plutôt. Il lui expliqua que la motricité de ces jambes était très faible qu’une rééducation était indispensable, seulement son seul moyen de transport serait ce fauteuil placé sur le côté droit de son lit.

Annabelle resta sans voix, l’air perdue, elle regarda l’interprète ne voyant plus ses paroles transcrites par ses gestes. Elle ne comprit qu’une seule chose : elle était paraplégique.

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Comment avez-vous pris cet handicape ?

Annabelle m’expliqua qu’au départ, elle ne voulut pas y croire faisant comme si elle avait subit une simple intervention et que le fauteuil n’était là que pour un temps. C’est au bout d’une semaine que l’handicape devint réel à ces yeux, le jour où le kinésithérapeute l’emmena dans la salle de rééducation.

Ce jour là, s’approchant des deux barres parallèles, chacune de ses mains posées sur une barre, elle essaya de lever son corps…seulement rien ne répondait. Elle devait parcourir les trois mètres de tapis à la force de ces bras. Ce fût déplorable me dit-elle, elle s’effondrait tous les vingt centimètres. A mi parcours elle se laissa choir au sol refusant d’avancer, son corps épuisé, ses bras lui faisant extrêmement mal.

Il y a une chose que je ne comprends pas. Vous n’aviez pas réalisé votre handicape quand ils vous ont sondé ?

Annabelle n’était pas une paraplégique totale, seul ces membres inférieurs ne répondaient pas, ses cuisses et l’appareil génital fonctionnaient toujours.

Après un mois de rééducation intensif, elle reçu la visite de Victor. Celui-ci n’était pas venu la voir directement. Il prenait tous les jours de ces nouvelles par téléphone. Ces appels étaient très brefs : formule de politesses, question sur son état.

Quand elle le vit arriver, il portait un bouquet de fleurs dans ces bras, il avait un visage souriant, mais ces yeux ne transmettaient pas son bonheur, quelque chose le travaillait, elle le voyait. Pourquoi cette façade ? Il savait bien que notre jeune fille pouvait lire en lui.

Il prit une chaise et vint se plaçait à gauche d’Annabelle. Elle sentait son mal-être et le questionna à ce sujet.

Victor se tortillait les mains, cherchant les bons mots. Après cinq bonnes minutes il se lança. Il lui décrivit les gestes qu’il avait effectués le jour de son accident, et ce que le médecin lui avait dit le lendemain de son entrée à l’hôpital :

« Annabelle est atteint de paraplégie, la moelle épinière à dû heurté une marche et c’est brisé, vous n’auriez pas dû la bouger car maintenant elle ne pourra plus marcher. »

Victor se mit à pleurer, s’excusant de son acte. La jeune fille l’arrêta en lui posant la main se son poignait, le remerciant de sa sincérité et surtout d’arrêter de s’en faire, il avait accomplit ce que toute personnes auraient pensé faire dans ce genre de situation. Elle ne lui en voulait pas, il l’avait sauvé car qu’elle autre handicape aurait-elle pu avoir s’il n’était pas venue ? Sans doute aurait-elle rencontré la mort !

Son humour le fit rire, ses yeux riaient son corps était détendue. Le bien-être se lisait en lui. Annabelle était ravie, Victor comptait beaucoup pour elle et le fait que se soit lui qui l’ai sauvé les rapprochèrent plus.

Service d’Aide Médicale Urgente.

La paraplégie est la paralysie plus ou moins complète des deux membres inférieurs.

Publié dans roman

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mariage en vue et pages aussi

Publié le par ynomra

 

bonjour bonjour, la bronchite s'en va petit a petit, mais les allergies continue de plus en plus :(

allez après le mariage, des pages :)

merci pour votre fidélité :)

bisous

 

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Publié dans scrap

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pages de scrap mariage

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

voici mes première pages de scrap de mon mariage, d'après le forum scraproom

bisou et bonne soirée

 

 

Publié dans scrap

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roman: quand le silence prend la parole (partie 7)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

toujours aussi malade mais je fais tout pour m'en sortir :), c'est fichu allergies fond jamais rien de bon :( lol

allez suite de mon roman :)

merci beaucoup pour vos très bonnes critiques qui me vont droit au coeur :)

 

 

17

Le sentiment qui vous habitiez quand vous vous démeniez pour ces jeunes et celui d’avoir enfin un but, une famille, le sentiment de vous sentir utile ?

Annabelle avait se sentiment, cette émotion qui vous pousse à faire tout votre possible pour ceux que vous aimez. Seulement à chaque fois que notre jeune demoiselle éprouvait cette sensation : la déception, la perte de ceux que vous aimez, ceux qui s’en vont au loin, tous ces évènements surgissent comme un bonhomme sortant de sa boite, qui vous surprend sans aucune raison à par celui de vous faire mal. C’est cette raison qui poussa Annabelle à ne pas y penser.

Au fil des jours, elle se cloitra, se sentant en sécurité que dans sa chambre, elle fuyait tous sentiments pouvant la pousser à recommencer ses actes de révoltes.

Mais comme elle me le dit si bien et textuellement :

« On n pe fuir 1lasablmt ! »[1]

Victor venait tous les jours, la mettant au pied du mur en lui expliquant que dans la vie des échecs, déceptions seront toujours la, qu’il y en aura plus que des bons moments, mais c’est la vie, c’est la vie de chacun de nous, et qu’il faut nous battre tous les jours pour survivre. Le jeune homme disait que se n’est en pas en se laissant mourir que l’on vie mieux.

Après un mois passer, il l’a prit par le bras et l’obligea à sortir de son lit, il avait vu Annabelle affrontait tant de chose qu’il ne supportait plus de la voir ainsi, il lui rappela la phrase de son grand père :

« Rien ne lui ferait plus peur »

C’est ces mots qui la fit sortir de se torpeur. Elle avait comprit c’était pour son grand père qu’elle se battait, lui qui avait cru en elle dès sa plus tendre enfance, lui qui lui avait apprit à vivre, s’épanouir, à trouver un moyen de communiquer, lui qui l’avait poussé dans l’écurie pour qu’elle soit considérer comme une enfant ordinaire ; et c’est grâce à lui qu’elle pourrait se faire réaliser son idée.

Elle prit Victor dans ces bras et le serra de toutes ces forces. L’envi de vivre, son but était réapparu : remerciait son grand père en étant forte !

Annabelle sortit en toute hâte de sa chambre, se dirigeant vers la sortie, prenant l’escalier et là…plus rien.

18

Que c’est-il passé ?

Annabelle étant été très affaiblie, parvenu devant l’escalier menant au bureau du directeur, elle perdit l’équilibre, et dévala les marches. Sa tête heurtant la première.

Personne ne l’entendit tomber, et ne s’inquiéta de son absence, quand l’heure du repas vint puisqu’elle n’était pas sortie de sa chambre pour partager le dîner avec les élèves depuis plus d’un mois. Victor pensant que la jeune fille était allée dans le jardin pour s’aérer ne s’inquiéta pas de son absence au réfectoire.

Il y avait plusieurs escaliers menant au même endroit. Celui qu’Annabelle venait de dévalait ne se dirigeant pas vers la cantine, personnes ne la vit avant un long moment.

Notre jeune fille reprit connaissance, sentant une douleur lancinante au niveau du cou, elle ne chercha pas à bouger. Elle aurait voulu crier, hurler, demander de l’aide, mais qui aurait pu l’entendre ? Même si un son sortait de ses cordes vocales, elle ne le percevrait pas.

Annabelle se souvint alors du frère de Victor, mort d’une hémorragie et qui avait cherché en vain à demander de l’aide.

Des larmes de douleurs, de stresses et de peurs coulèrent le long de sa joue, qui devint de plus en plus brûlante. Un frisson lui courut le long du corps. Annabelle se calma, elle avait apprit en cours de secourisme -qu’ils avaient eut lors de la visite des pompiers- que quand une personne tombe la meilleure position est la PLS[2]. Seulement, la jeune fille ne pouvait le faire seule, puis ils avaient bien précisé, qu’on ne devait bouger une personne que lorsqu’il y a risque d’incendie, d’inondation… et que dans 90 % des cas une hémorragie se déclenchait quand les accidentés bougeaient.

Elle resta figée, espérant qu’un membre de l’école vint. Après une dizaine de minutes, la douleur devint de plus en plus forte. Se souvenant que son portable se trouvait à l’intérieur de sa poche droite de sa veste, notre jeune fille le prit. La fièvre était monté, sa vu fut brouillée par les larmes coulant sans cesse ne pouvant les retenir. Son premier réflexe fût de joindre les pompiers. Composant le numéro, elle sut que quelqu’un décrocherait, malheureusement, Annabelle ne pouvait communiquer avec elle, et lui hurler son mal.

La jeune fille tapa son portable en coup régulier sur le sol, pensant que le destinataire parviendrait à comprendre. Après une minute, elle vit que la personne avait raccroché, l’écran du téléphone s’étant mis en veille.

Ses larmes redoublèrent, sa douleurs augmenta, sa fièvre déclencha le délire.

Sa mère apparut devant ses yeux, tout de blanc vêtue, une main tendue vers elle, Annabelle chercha à l’appeler, essayant de lui faire comprendre qu’elle ne pouvait bouger, tendant sa main droite vers sa mère qui partait au loin. Soudain, la scène changea, elle se retrouva debout en face de son grand père, assit à une table de bistro, le visage fatigué, dépité, il avait un regard triste qu’elle n’avait vu que lors de la mort de sa grand-mère. Il leva les yeux vers sa petite fille et là ils changèrent, lui sommant de se bouger, de ne pas rester là à ne rien faire, de réagir. D’un coup le nom de Victor apparut sur la table.

Annabelle rouvrit les yeux, couverte de sueur, elle reprit son portable, qu’elle avait laissé sur le sol, composa le numéro de mobile de Victor. Dès que l’inscription « en cours d’appel » apparut, elle perdit connaissance.

19

Je vois que tous ces souvenir vous on bouleversé on va arrêter pour aujourd’hui.

Annabelle acquiesça de la tête, je lui serrai longuement la main lui montrant toute ma gratitude.

Je rentrai chez moi avec ma petite voiture verte. En chemin je réfléchissais à la douleur, l’angoisse qu’Annabelle avait dû ressentir. Comment aurai-je réagi dans une telle situation ?

J’eus beau chercher, je ne pouvais point me mettre à sa place, j’aurai pu crier ces mots simples : « Au secours ! ». Malheureusement, une muette ne peut appeler à l’aide. Les pompiers n’avaient pas saisis son appelle, ils ont sans doute pensé à une personne jouant à composer le numéro.

Que pouvons-nous faire pour changer cette situation ? Une personne ayant cet handicape doit pouvoir vivre seule, sans une tiers personne pour l’aider. Pourquoi devraient-ils vivre avec un assistant ?

J’avais compris que le fait qu’elle soit en fauteuil était dû à ce jour fatidique, où elle se sentie partir. J’étais mal, j’avais l’estomac retourné. Je ne pu rien avaler en rentrant, je prie un bon bain chaud, mis en route de la musique douce pour m’apaiser. Je songeais à Annabelle, même cette douce mélodie elle ne pouvait l’entendre, apprécier l’accord harmonieux de chaque instruments, chacun émettant un son produisant cet étonnant et apaisant air.

La vie lui avait retiré tout ce qui peut réjouir une personne possédant ces cinq sens. Notre devoir, à nous, est de leur rendre la vie plus agréable. Pour cela le meilleur moyen est de leur fournir une alternative à la perte des sens manquants.

Je me couchais fatiguée, le cerveau remplit de questions sans réponses. Un intense mouvement de rébellion s’installait en moi, je sentis mes nerfs se raidir, mon corps tout entier souhaitait qu’une chose : sortir dans la rue et hurler l’injustice de cette vie.

La nuit fût agitée, je fis un rêve où je voyais Annabelle étendue sur le sol au pied des marches, les mains tendues vers moi, ces yeux remplient de larmes implorant mon aide.

Dans mon rêve, je restais immobile, plantais là devant elle comme une plante verte dont on prend soin, mais qui au moindre problème ne pourra vous rendre tout l’amour que vous lui avait procuré. J’étais incapable de l’aider, de pouvoir changer le destin qui l’attendait. Puis je la vis sombrer, couverte de sueur, inerte.

J’essayais de toute mes forces de bouger mes jambes, un bruit de chaîne se fit entendre, je regardais en direction de ce bruit, mes pieds étaient enchaînés à d’énormes boulets. Je me mis à hurler, crier « au secours » mais aucun son ne sortit de mes cordes vocales.

La peur, l’angoisse m’envahie, je ne pouvais rien faire, j’étais seule. D’un coup je fus assise sur un fauteuil roulant. Annabelle me poussant, le regard triste, elle m’emmenait vers un lieu sombre dont je n’apercevais pas la fin.

Je me réveillai en sursaut, en sueur, le souffle court. Il était inscrit quatre heures du matin sur mon réveille digital. De peur de continuer ce rêve affreux, je me levais allumant la radio, ainsi que toutes les lumières de mon appartement et m’asseyant devant la télévision. Le silence, l’obscurité…je ne pouvais plus le supporter.



[1] On ne peut fuir inlassablement !

[2] Position latérale de sécurité

 

Publié dans roman

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pain pomme de terre viande

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

vous vous souvenez de la recette des petit pain en spirale?

et ben la première fois je me suis trompé avec la levure et de peur que sa ne monte pas je les ai garder pour les faire au repas

et voilà 

SAM_2284.JPG

alors pour la recette:

donc petit pain en spirale ici (je diminue toujours les quantité par 2)

au lieu de les rouler vous partager la pate en 2 et vous les applatissez en cercles.

pour ma recette j'ai utilisé 300gr d'une poèlé papte viande, mais vous pouvez coupez 300gr de papate en petit cube, les faire précuire, et 50gr de viande haché, que vous mélanger bien, en assaisonnant de sel, poivre.

réservez

vous badigeonnez le centre des cercles des pain de moutarde, et vous mettez la moitié de la poèlé dans chaque pain que vous fermez, en ramenant les bords et en formant un rond, puis vous les mettez dans un plat, badigeonnez de lait, et d'un peu de gruyère rapé, et 20 minutes a 185°C

se marient très bien avec une poèlé de légumes!!!

bon appétit!!!

SAM_2291.JPG

Publié dans recettes

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biscuits aux chocolats sans oeufs

Publié le par ynomra

bonjour bonjour


j'ai trouver une recette extra sur 750g sans oeufs et facile a faire.

la voici:


http://www.750g.com/fiche_de_cuisine.2.123.31578.htm

 

pour ma part par contre, je mets de la margarine, 40g de sucre en poudre et 2 cuillères a soupe de cacao normal


bon appetit!!!!

Publié dans recettes

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roman: quand le silence prend la parole (partie 6)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

ayait les mariages sont terminés, ouff sa en faisait du stresse lol

voici la suite de mon roman

bisou et merci de votre fidélité

ps: oui vous pouvez l'imprimer mais pour votre usage perso seulement merci

 

 

14

Il était 19 heures, c’était l’heure du dîner. Nous arrêtâmes notre discussion. Elle me proposa de dîner avec eux pour voir le déroulement du repas. J’acceptais.

Nous sortîmes de la chambre et tournâmes sur la gauche en direction d’une porte à deux battants.il est vrai que cette établissement était coloré, chaque lieu avait une couleur différente, la gaieté réfléchissait. Dès que nous la franchîmes, je fus stupéfaite. Une centaine d’enfants, tous assis sur un siège individuel. Attendant patiemment qu’une lumière jaune, placée sur le bord droit de chaque table de 12 places, s’illumine.

Dès qu’elle brillait, tous les enfants se levèrent, se dirigeant vers la droite. Prenant plateau, assiette, couverts, verre et choisissant ce q’ils désiraient sur la tables où les aliments étaient placés.

Ceux qui se trouvaient en fauteuils roulant étaient servit par leur camarade. Grâce à leur console, que tous avaient, ils inscrivaient ce qu’ils désiraient et l’élève lui apportait sans rechigner.

Tous se trouvaient logé à la même enseigne. Même les éducateurs.

Lorsque nous prîmes place, Annabelle me présenta. Je fis la connaissance de Victor- l’éducateur qui avaient aidé Annabelle à son arrivée- mais je ne rencontrai pas le directeur.

Ce qui diffère des autres cantines, à part que les élèves son attentionnés les uns aux autres que tous se servent seul… c’est le silence. L’on ne perçoit même pas le son des claviers. Juste celui des couverts s’entrechoquant, des glouglous des enfants qui se désaltèrent, le mâchonnement de chaque bouché. Aucun bruit parasite à ce bon repas. Le bonheur.

Chaque repas n’a pas de duré. Les élèves mangent à leur rythme et peuvent quitter le self quand ils ont terminé. La seule règle est que celui-ci commence à 19 heures.

Quand j’eus terminé, Annabelle me demanda si l’on continuait l’interview. Seulement, le silence pour moi est très pesant. Je pris congé. On prit un rendez vous pour le lendemain même heure.

15

Comment Florent sortit de sa torpeur ?

Elle m’expliqua que Florent, commença à retrouver de sa vigueur quand une jeune stagiaire Delphine arriva au centre. Elle faisait des études d’infirmière et avait était pistonnait par le directeur, ancien amie de sa mère.

Florent parla longuement de Delphine à Annabelle, celle-ci se sentit de plus en plus mal, ressentant une sorte de malaise, d’envi de pleurer, de le protéger. Elle n’avait pas éprouvé de sentiment aussi profond depuis la mort de son grand-père. Ce sentiment d’abandon. Pourtant Florent continuait de communiquait avec elle, mais Annabelle sentit l’espacement de ses SMS qui se faisait de plus en plus long. Notre jeune amie me dit se sentiment qu’elle avait eu, elle avait été abandonné par son meilleur ami.

Au fil du temps leur relation s’estompa et Annabelle se consacra beaucoup plus à son projet.

Le jour de son entrevu, elle se souvint d’une pub qu’elle avait découvert dans un magasine : « discuter sans salive : SMS ». De la salive Annabelle en avait mais pas le moyen de l’user. Donc elle trouva se moyen fort intéressant, voir indispensable à la communication entre les personnes invalides et celle qui ne l’était pas.

Quand elle discuta de son ^projet avec le directeur, celui-ci lui expliqua, que l’investigation pour ce genre d’appareils étaient trop couteux, et les parents ne pourront pas investir pour les autres enfants. Il ne voulait pas que les orphelins soient une nouvelles fois lésés.

Annabelle comprit et n’en parla plus avec lui. Elle prit les choses en main et écrivit à son fournisseur de téléphonie mobiles lui expliquant son cas, celui-ci ne du pas bien comprendre car il lui répondit de l’appeler directement pour son problème.

Notre jeune femme se sentie seul tout à coup, elle n’avait plus n‘y Florent n’y l’aide du directeur, aucune aide, aucune personne ne voulait l’aider à révolutionner se problème de langage.

C’était bien joli d’avoir inventer la LSF, mais à quoi servait-elle si seulement qu’un nombre restreint la comprenait ?

Pourquoi une fois de plus des moyens de communications portables n’étaient pas à la porter de tous ?

Pourquoi inscrire en toute lettre : ACCESSIBLE A TOUS, si ce n’est pas le cas ?

Annabelle était folle de rage quand Victor survint. Il s’approcha de la jeune fille, lui demanda la raison de sa colère. Elle n’arrivait pas à s’expliquer ses mots étaient confus et Victor ne comprit rien, alors elle respira longuement et réussit à s’apaiser.

Elle lui parla de la discussion avec le directeur, du message reçu par la compagnie du téléphone. Victor prit le mobile de la jeune fille, se leva, composa le numéro et parla vigoureusement et très rapidement pendant un long moment, il raccrocha furieux. Annabelle ne comprit pas leur discussion mais su que la réponse ne lui plairait pas et ce fût le cas.

Victor demanda à avoir le responsable, qu’on lui passa après 5 minutes d’attentes. Quand le jeune homme lui expliqua sa requête, celui-ci se mit à rire, Victor hors de lui, l’accusa de publicité mensongère, d’homme sans compassion et ignoble, et lui insurgea qu’il résignait son contrat(en l’occurrence celui d’Annabelle), le directeur d’un ton affable lui répondit textuellement :

« Monsieur on fait un pub pour de la communication, du verbe communiquer qui veut dire parler sortir des mots du fond de sa gorge, pas une pub pour une communication sourde c’est de la pure an… »

Avant qu’il ne finisse sa phrase il raccrocha, retourna s’assoir auprès d’Annabelle et après quelques minutes lui fit un résumé de la communication « avec des mots qui sortent de ma gorge » dit-il narcissique.

Victor avait eu cette vocation à l’âge de 5 ans quand son frère malentendant mourut, il avait fait une mauvaise chute, le médecin légiste avait signalé à ses parents qu’il s’était réveillé et avait du forcer sur sa gorge pour sortir un son car celle-ci était enflammé. Victor résolut à cet instant qu’il s’occuperait de ces enfants et ferait tout pour trouver une solution a se problème qui perdurait depuis des siècles et que personnes ne cherchait à songer. Comme si dans le monde il fallait qu’il y ait deux groupes de personnes, ceux avec handicapes et ceux qui n’en ont pas.

Victor ne demandait pas l’infaisable mais une révolution pour aider ces personnes et que pour une fois que se soit accessible point de vue financier.

Oui de nos jours, il existe les forfaits a SMS illimités, mais combien de personnes peuvent s’acheter un mobiles puis payer un forfait quand celui-ci n’a aucun revenu, aucune famille. Oui les autres pourront en avoir mais il y aurait encore deux groupes : les orphelins et les enfants qui ne le sont pas.

Cette solution Annabelle, Victor et le directeur n’en voulait pas. Plus de discrimination, donc pas de solution.

La jeune fille fatiguée se réfugia dans sa chambre, elle s’allongea sur son lit et c’est dans cette position de lassitude qu’elle découvrit « la » solution.

Elle possédait de l’argent, beaucoup d’argent. Ces grands parents avaient amassé un petit pécule qui depuis ces 15 ans avait fluctué. Le seul problème qui se mit sur sa route était qu’elle pouvait sortir cette argents mais pendant combien de temps ?

16

La situation n’a pas changé il me semble ?

Annabelle m’expliqua que si, je ne compris pas. J’étais journaliste et j’aurai été mise au courant d’une telle révolution, les journaux en aurait parlé si une société de téléphonie mobile accepté de donner des téléphones et des forfaits gratuitement à des malentendants. Et pourquoi aurait-elle besoin de mon aide si le problème était réglé ? Juste pour parler d’elle ? C’était absurde Annabelle n’était pas ainsi je le sentais.

La jeune fille me dit de patienter. La clarté de toutes questions se ferait en son temps.

Annabelle ne pouvait certes pas subvenir financièrement à son projet sans revenu. Il fallait donc qu’elle trouve une personne, un organisme susceptible de l’aider. Agé de vingt ans, elle savait que sa requête ne serait pas prise au sérieux et ne pouvait aboutir, même son tuteur lui rigola au nez quand elle lui requit son aide.

Seul Victor, plus âgé, pouvait lui servir d’intermédiaire. Elle lui proposa son idée qui consistait à faire parler d’eux dans la presse, les gens les soutiendront. Elle en était certaine à ce moment. Comme vous l’imaginez très naïve.

Victor s’accomplit à sa tâche et prit rendez vous avec le journal local. Celui-ci accepta de faire publier l’article. Le lendemain le sujet paru, à la cinquième page, minuscules, ne comportant que quelque ligne stipulant :

« Le centre d’accueille LSF en proies a une nouvelle communication. Aidez-les à retrouver la liberté d’expression en les aidants financièrement. »

Rien n’expliquait la raison de ce financement, aucune ligne sur le désarroi des élèves qui ne pouvaient que communiquer sur un rayon d’un kilomètre. Les enfants ne pouvaient même pas parler avec leurs parents saufs quand ils venaient leur rendre visite, pour les plus chanceux une fois par semaine.

Annabelle désespérait, cherchant nuit et jour une solution. Son état emphatisait, maigrissant, des cernes entouraient ses yeux d’un bleu claire et vide d’expression. Notre jeune fille se sentait perdue. Se demandant souvent pourquoi elle se lançait dans ce mouvement ? Qu’est ce qui l’avait poussé à agir ainsi, elle la jeune fille orpheline, si discrète d’habitude ?

Annabelle le savait mais ne voulait pas le croire, vu que son idée était un échec total. 

 

Publié dans roman

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roman: quand le silence prend la parole (partie 5)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

le mariage de mon petit frère est vendredi donc je ne suis pas très présente désolé, mais merci d'étre là :) bisou a tous

voici la suite

 

11

Vous êtes vous retrouvés ?

Annabelle était majeure depuis deux ans à leur séparation. Elle aurait pu suivre Florent. Mais ses grands-parents n’ayant pas eu d’autres enfants, Annabelle héritait de la totalité de leur bien. A l’époque, étant trop jeune, sa petite fortune fut mis en banque avec une close qui stipulait :

« Ne pourra être perçue qu’à sa majorité. »

Or à sa majorité, le centre n’avait pas jugé nécessaire d’en informer la jeune fille. La somme devenue importante, Annabelle fut placée sous tutelle. Le tuteur d’Annabelle avait demandé au centre de la garder au sein de l’établissement. Le foyer s’occupant de personnes de tous âges. Elle souligna que d’ordinaire, les éducateurs cherchaient des emplois pour les jeunes afin qu’ils aient un revenu et soient actifs, seulement Annabelle avait de l’argent et aider beaucoup a l’intégration des nouveaux venu. La jeune fille apprit sa mise sous tutelle le jour où Florent partit. Car ce jour là elle prit la décision de le suivre.

Voulant comprendre les détails. Elle reçu la visite, une semaine après le départ de garçon, de son tuteur.

C’était un homme d’une trentaine d’années, Henri qu’il s’appelait. Ce monsieur lui expliqua la situation. Mais la seule chose retenue par Annabelle fut que si elle désirait quoique se soit, fallait passer par lui.

12

Ne pouviez vous pas demander une mainlevée *[1]?

Elle me répondit qu’en tout franchise, cette situation l’arrangée. Premier point, elle ne savait pas gérer de l’argent – encore moins une somme importante. Deuxième point, elle ne souhaitait pas que quelqu’un la trompe. Puis troisième point, quand elle sut le montant de la somme, un projet germa dans son cerveau.

Annabelle, après cette entrevue, où son idée prit forme fit sa première demande auprès de son tuteur. L’acquisition de deux téléphones portables.

13                                                                   

Pourquoi deux ?

Annabelle avait dans l’esprit d’en faire parvenir un à Florent. Elle était sûr qu’avec ce moyen ils garderaient contacte.

Un problème survint au début. Henri lui demandait quel forfait elle voulait souscrire. Car vous vous demandez sûrement, pourquoi un téléphone alors qu’aucuns sons ne sort de leurs cordes vocales, la télépathie n’existant pas un seul moyen existait. Les SMS. Il lui proposa tout naturellement celui au SMS illimités.

De cette manière, ils pouvaient communiquer en tout temps. Ils auraient pu se connecter sur Internet vu que le centre l’avait installé. Seulement avec un ordinateur l’on est obligé de rester assis devant constamment. On ne peut pas se déplacer contrairement avec un portable. Dès que Florent reçu le sien, il lui envoya un message qui disait : « salut merci pour ce beau cadeau, maintenant l’on est de nouveau ensemble ». 

Annabelle lui posa plusieurs questions comme :

Comment est ton nouveau centre ?

Arrives-tu à bien communiquer avec les autres ?

As-tu de nouveaux amis ? (Une pointe de jalousie dans son ton)

Ils redevenaient les complices d’avant.

Florent répondit à toutes ces questions. C’est ainsi qu’elle apprit que notre jeune homme n’était pas dans un centre mais un hôpital. Sa maladie étant importante, aucun centre n’était adapté à le recevoir. Le seul moyen possible pour ces parents fût l’hôpital.

Au départ, sa mère ne voulut le laisser que l’après-midi ne trouvant aucune aide à domicile. Mais l’hôpital accueillait que les personnes en pension complète. Ce n’était pas un hôpital à proprement parler. Plus un centre d’hospitalisation pour les personnes atteintes d’un handicape lourd.

Il lui expliquait qu’il se sentait très mal. Le blanc le terrifiant. Sa chambre meublée d’un lit et une commode, blanc aussi, ne l’aidaient pas. De plus dans cet hôpital il n’y avait que des infirmiers en blouse blanche, il dépérissait.

Elle m’expliqua que Florent, petit avait été placé dans ce genre de centre, et il avait eu en horreur, ce devenu même une phobie, du blanc.

Sa mère le rassura en lui promettant qu’elle viendrait tous les jours. Ce qu’elle fit un temps.

Quand elle ne vint plus. Florent se renferma. Les enfants du centre essayèrent de communiquer. Hélas il avait délaissé son clavier et restait allongé jours et nuits sur son lit.

Dans cette position, il revoyait son amie (Annabelle), le centre avec ces couleurs. Florent pensait que s’il restait ainsi, les infirmiers prient de panique alerteraient sa mère qui viendrait immédiatement le chercher et prit de chagrin le ramènerait.



[1] * cessation de mise sous tutelle.

 

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roman: quand le silence prend la parole (partie 4)

Publié le par ynomra

bonjour bonjour

voici la suite :)

pour répondre a certain, non je ne l'ai pas publier car a l’origine c'était un essaie pour un concours dont on a jamais eut de nouvelle a part qu'ils ont reçu les manuscrits , cool :)

bisou et bonne journée

 

 

8

Comment communiquez-vous avec ce jeune homme ?

Annabelle m’expliquait que tout commença à partir de cette rencontre.

Il se trouvait que la chambre de notre jeune fille était équipée pour les personnes handicapées.

Alors Annabelle dû quitter sa chambre pour la lui laisser. Cela ne l’a dérangé pas, elle éprouvait plutôt de la joie à l’aider.

Annabelle se trouva logée à côté de la zone réservée à la rééducation, c’est à cet endroit qu’elle lia une amitié avec Florent.

Un après-midi, elle le vit près de la porte de la salle, tête baissée. Elle crut à un malaise, se dirigea vers lui en tout hâte. Annabelle s’accroupit et regarda les yeux tristes de Florent. Dès cet instant, ils suent qu’ils seraient amis.

Au début, on a appris qu’Annabelle communiquait avec les yeux, ses grands-parents refusant d’apprendre un nouveau langage. Avec Florent se fût le même procédé. La communication s’établit.

Grâce à son regard, elle dit à Florent de parler avec ces doigts. Un tapotement : oui, deux : non. Ainsi avec les gestes d’Annabelle et les doigts de celui-ci, ils inventèrent un nouveau langage.

Florent reprit confiance en lui, sa rééducation était en net progrès.

Seulement, il ne parvenait pas à « parler » avec les autres. C’est là qu’une idée jaillit dans le cerveau d’Annabelle.

Avec l’aide de Victor, l’éducateur qui c’était occupé de son apprentissage. Ils mirent au point un concept permettant à Florent d’entretenir une conversation avec les individus du centre.

Florent avait les muscles des doigts qui fonctionnaient. Ils lui installèrent un clavier sur le bord droit du fauteuil, relié à un écran d’ordinateur placé entre les jambes de ce dernier. Le tout branché à un turbogénérateur posé sur le marche pied à l’arrière du fauteuil.

9

N’étais-ce pas difficile à véhiculer ?

Le fauteuil de Florent était électrique. Certes il se déplaçait plus lentement mais cette idée changea le dialogue. Tous se mirent à parler à l’aide de clavier, la communication entre les personnes du centre devint plus simple.

Avec l’aide des parents, le centre pu investir dans l’achat de minis consoles reliées entre elles par infra rouge pour que tous puissent parler. Florent n’étant pas le seul invalide du centre.

Ce moyen permit aux enfants de communiquer avec ceux des alentours –le centre encourageait les élèves à sortir du centre dans les environs- chose qu’ils ne pouvaient jamais faire avant. On n’apprend pas le LSF dans les écoles.

10

Mais pour tout écrire se devait prendre du temps ?

Non ! Au centre, les éducateurs apprirent aux enfants les abréviations -de nos jours : langage SMS[1]- avec le français. De cette façon 80 % des élèves ne communiquaient plus qu’à l’écrit et leur niveau en langue française évolua. Bien sûr l’apprentissage du LSF continua, car les enfants qui avait leur famille, ne pouvaient pas toujours communiquait avec leur console, notamment dans les magasins où cette appareils était interdit. Même pendant le déjeuné, au fur et à mesure ils apprirent à anticipée la lecture des mots et à taper comme s’ils parlaient.

Il y eu quatre points positifs grâce à ce procédé. Le premier : les élèves étaient plus attentifs en cours « d’abréviation », deuxièmement : tous les enfants du centre se parlaient (aucun n’étaient lésés), troisièmement : le centre établit une correspondance avec les écoles alentours, chaque élèves avaient un correspondant, quatrièmement : le cours « d’abréviation » fit partit des enseignements des écoles du département. L’académie ayant étaient surprit de cette évolution du dialogue entre tous les enfants de la ville de C.

Les parents de Florent furent ébahis de l’évolution de leur fils. Le sourire habitait son visage et sa maladie était moins présente.

Malheureusement, la mère de Florent trouva un travail fixe. Elle pouvait désormais s’occuper de lui. Habitant à 500 kilomètres du centre, Florent partit.

La séparation entre les deux jeunes gens fût terrible. Annabelle ressentait une colère profonde mais qu’elle ne pouvait pas exprimer. Florent demeura solide – même si au plus profond de lui quelque chose lui fit mal- promit à la jeune fille qu’ils seraient de nouveaux ensembles.



[1] Short Message Service

 

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